La ministre Aminata Traoré (écharpe sur l’épaule) et les lauréats à la clôture du salon
La cérémonie de clôture était présidée par la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, en présence de la ministre de l’Enseignement technique, professionnel et de l’Emploi de la Guinée, Mme Aminata Kaba, et de la secrétaire générale du ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, du Travail et des Compétences du Royaume du Maroc, Mme Wafaa Asri.
Après trois jours d’échange a travers des conférences débats et panels sur les grands sujets de préoccupation des acteurs de la formation professionnelle. le Sita a organisé un concours entre les apprenants des différents centres de formation professionnelle de Bamako.
Pour ce concours, 11 filières ont été retenues, notamment la climatisation, la couture, la plomberie sanitaire, l’électricité bâtiment, la transformation des céréales et l’électricité photovoltaïque. Sur les 110 candidats initialement prévus (10 par métier), 86 se sont finalement présentés et 70 ont été retenus. Seuls les premiers de chaque filière ont remporté un prix d’une valeur de 250.000 Fcfa.
Le Centre de formation professionnelle (CFP) de Sénou s’est distingué avec le plus grand nombre de lauréats, le plaçant en tête des centres participants. Djibrilla Moussa, le directeur général du CFP de Sénou, s’est dit très fier de ses apprenants. Il percevait dans cette récompense une motivation pour aller encore plus loin et encouragé les jeunes à se former pour bâtir un avenir prometteur. Pour rappel, le CFP de Sénou, créé en 2023 par une loi, est un établissement public à caractère scientifique et technologique. Il forme les jeunes et les personnels en activité dans le domaine des BTP (bâtiments et travaux publics). Le centre propose 11 filières, dont le carrelage, la peinture, la maçonnerie, la construction métallique, la chaudronnerie, la maintenance, l’électricité bâtiment, la décoration staff, la menuiserie bois et la plomberie sanitaire. Actuellement, le centre compte une trentaine de formateurs et 250 apprenants en formation initiale.
Dans son discours de clôture, la ministre chargée de l’Entrepreneuriat national a remercié les pays invités pour leur participation effective et active à ce Salon. Bagayoko Aminata Traoré a souligné que l’organisation de ce salon marque la volonté des autorités de créer un cadre d’échanges pour les acteurs de la formation professionnelle, un lieu d’apprentissage pour les apprenants, et nous laisse espérer que la formation et l’apprentissage sont de véritables passerelles conduisant directement aux emplois. Pour elle, ce Salon a contribué à améliorer l’image de la formation professionnelle. À ce propos, elle a invité tous les acteurs du sous-secteur de la formation professionnelle à travailler davantage à la recherche de l’adéquation formation-emploi. La ministre Traoré a salué les participants aux compétitions et félicité les lauréats, en encourageant la créativité et la solidarité des partenaires dans la lutte contre le chômage. Selon elle, le développement du continent passera par la formation professionnelle et l’apprentissage.
Des villes qui s'étendent, des quartiers qui se multiplient et des besoins en infrastructures toujours plus importants. En Afrique subsaharienne, l'urbanisation s'accélère et pose un défi majeur aux pouvoirs publics : transformer cette croissance démographique en richesses et en emplois..
Le PDG de la compagnie, Dr Kouloumégué Dembélé, a rencontré les différents acteurs de la filière pour recueillir leurs préoccupations et examiner les pistes d’amélioration.
La formation des acteurs vise à mieux encadrer les investissements privés et à accélérer la réalisation des infrastructures structurantes.
Cette opération d’installation concerne une cinquantaine de positions solaires composées de panneaux, de batteries, d’onduleurs et accessoires. Elle vient compléter la série d’installations déjà effectuée dans les grands centres hospitaliers de Bamako et des capitales régionales.
Avec une production de 122.671 tonnes de poissons enregistrée au titre de la campagne 2025 et près de 900.000 hectares de sites aménageables pour la pisciculture, le Mali dispose d’atouts importants pour renforcer sa production de poissons d’eau douce.
Entre les 58,589 millions de litres acheminés en une semaine et l’arrivée de 1107 camions-citernes à Bamako, le Mali consolide progressivement son approvisionnement en carburant, grâce à la mobilisation des acteurs nationaux.