Le ministre Boubacar Diané (c) visitant les installations en présence du directeur général de EDM-SA, Abdoulaye Djibril Diallo (g)
Accompagné de plusieurs collaborateurs, dont le directeur général d’Énergie du Mali (EDM-SA), Abdoulaye Djibril Diallo, le ministre a échangé avec les techniciens sur place et réaffirmé l’importance de cette infrastructure dans l’approvisionnement électrique du pays. Deux grands chantiers sont actuellement en cours : la réhabilitation des groupes électrogènes et du contrôle-commande de la centrale, ainsi que les travaux de réhabilitation du génie civil.
À l’issue de la visite, le ministre de l’Énergie et de l’Eau a indiqué qu’un entretien décennal des turbines est nécessaire pour assurer la longévité de l’infrastructure. «Une seule turbine est actuellement en maintenance décennale. Les autres fonctionnent, mais pas toujours à la performance souhaitée, en raison de nombreux paramètres», a expliqué Boubacar Diané. Il a souligné le rôle crucial de ce barrage dans le plan énergétique national.
Selon lui, la réhabilitation complète des turbines et des infrastructures de génie civil permettrait d’améliorer considérablement la fourniture d’électricité dans le pays. Le ministre Diané a également salué le dévouement du personnel. «Nous sommes très heureux de voir que les travailleurs sont bien motivés. Avec les moyens du bord, ils s’attellent vraiment à la tâche de maintenir ce barrage en vie. Il faut dire qu’il date de longtemps. Mais grâce au dévouement, au courage et à la ténacité des travailleurs, nous parvenons à le maintenir dans un état acceptable», a-t-il déclaré, avant d’ajouter que des efforts seront faits pour moderniser la centrale et augmenter sa capacité afin de mieux répondre aux besoins en énergie.
Selon lui, dans sa vision qui consiste à améliorer l’existant, la réhabilitation de l’ensemble des centrales pourrait contribuer à réduire le délestage. «Ce n’est pas seulement une question de production, il y a aussi le problème du réseau à résoudre. Même si nous avons de l’électricité aujourd’hui, si nous ne pouvons pas l’évacuer, cela ne sert à rien», a affirmé le ministre chargé de l’Énergie.
Un point soulevé par le ministre concerne l’utilisation du pont du barrage par de gros camions. «Ce passage n’est pas adapté à un trafic aussi lourd. J’ai été interpellé à ce sujet. J’en discuterai avec le maire et ma collègue des Transports afin de réduire la fréquence de passage et préserver l’infrastructure», a-t-il confié.
Pour mémoire, la construction du barrage de Sélingué a débuté en 1976 pour s’achever en 1981. Il dispose d’une capacité de production de 46 mégawatts répartie sur quatre turbines de 11,5 MW chacune. Le barrage alimente en électricité non seulement la capitale Bamako, mais également les villes de Ségou, Sikasso et Fana. Avec un débit de 2,2 milliards de m³, Sélingué assure environ 10% de la production énergétique nationale.
Amadou GUEGUERE
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