
Les comédiens ont incarné avec intensité l’histoire d’un amour impossible entre un griot qui brûlait de mille feux pour une noble. Cette passion morganitique est ecrasée par le poids des traditions dans une société conservatrice où le rang social prime sur les sentiments. Écrite par Salimata Togora et mise en scène par Mohamed Diawara, la pièce explore la préservation de nos valeurs sociétales tout en sensibilisant sur la dignité, l’honneur, la droiture et le respect des traditions autant de valeurs ancrées dans nos sociétés.
Le public a été transporté pendant 1h30 minutes dans une société conservatrice trouvant son socle dans les valeurs à la citoyenneté. À travers le personnage de Bakary, fils d’un homme droit devenu corrompu, et celui du griot intègre, les dialogues percutants et les scènes d’une grande intensité donnent une leçon de morale sociale. «On peut être griot et avoir de la dignité, comme être noble et manquer d’honneur», explique le metteur en scène, Mohamed Diawara pour qui les valeurs humaines dépassent les statuts hérités.
Le titre “L’ombre du soir”, littéralement «Chou dia», renvoie selon l’autrice de la pièce à une escapade amoureuse révélant au grand jour une relation interdite. Une métaphore de la lumière jetée sur des réalités sociales enfouies. Cette création, selon elle, est née d’un appel lancé par le ministère en charge de la Culture à l’occasion de l’Année de la culture, dans le cadre d’un concours de pièces autour des valeurs citoyennes.
«L’idée germait déjà, on a saisi l’occasion avec le concours du département en charge de la Cultre pour traiter le sujet sur les valeurs culturelles et la citoyenneté. Comme nous aimons les griots dans notre société, on a choisi de prendre cet angle pour parler de ces valeurs parce qu’ils font partie intégrante de la société et interviennent dans leur préservation parce qu’ils sont les gardiens de la mémoire collective», a déclaré Salimata Togora.
Lauréate du concours, l’ANC livre ici sa première production professionnelle, soutenue par le ministère en charge de l’Artisanat.
Tamba CAMARA
Un duo d’officiers de police est décidé à ne pas donner de répit aux malfrats de tout acabit qui coupent le sommeil des populations de Sébénicoro, quartier populaire de la Commune IV du District de Bamako. Il s’agit notamment du commissaire divisionnaire Boubacar Sanogo et son adjoint, le .
Dans les foyers polygames, l’iniquité peut occasionner des frictions entre les épouses et aboutir à des divorces. Mais, il faut plus redouter une fracture familiale à travers une inimitié entre les enfants.
Les activités ont été lancées, hier au CICB par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, en présence de son homologue du Burkina Faso, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo. Le Chef du gouvernement a expliqué que la création de ce mouvement répondait à la volonté de doter notre pays d’un puissa.
Les policiers du commissariat de Sabalibougou ont récemment mis hors d’état de nuire cinq malfrats qui semaient la terreur au sein des populations du quartier populaire de Sabalibougou et ses environs. Ils ont tous des surnoms plus évocateurs les uns que les autres. Ils sont ainsi surnommés C.
La semaine dernière, l’antenne régionale de l’Office central des stupéfiants (OCS) de Samé, dans la Région de Kayes a effectué une déscente dans le milieu des dealers et leurs complices..
Sous la direction du commissaire Mohamed Diakité et de son adjoint Aboubacar C. Camara du commissariat police du 2ème arrondissement de Sikasso, et suite à une série d’opérations menées entre le 11 et le 21 juillet dernier, les limiers dudit commissariat ont mis la main sur neuf (09) individ.