Son interpellation est intervenue, alors qu’il avait écumé certains quartiers de Bamako et ses environs. Apparemment, le garçon a fait des victimes dans les quartiers où il sévissait. Ayant toujours une posture assurée, ce jeune homme n’hésitait pas à se présenter à ses victimes comme un capitaine des forces armées maliennes. Pour convaincre les plus sceptiques, il paradait à travers les quartiers en uniforme militaire sans la moindre crainte. Il portait ainsi un treillis visiblement fatigué, avec insigne rapiécé.
Il commençait déjà à se faire un nom auprès des plus naïfs à Yirimadio, en Commune VI de Bamako. C’est pourquoi, là -bas, certains l’appelaient déjà « Mon Capitaine ». Surtout ceux qui étaient plus fréquents au niveau de l’échangeur de Missabougou, un quartier voisin dans la même commune. En réalité, ce jeune homme n’avait rien à voir avec l’uniforme. Il était juste un usurpateur d’identité qui a profité de l’ignorance des populations pour sévir et se faire de l’argent sur leurs dos.
Il a été démasqué le lundi 19 mai 2025, par les gendarmes de la brigade territoriale (BT) de Faladiè. Le faux militaire semble avoir été dénoncé par un « pion » des pandores. Une fois qu’ils ont reçu l’information, ces derniers ont rapidement rallié l’endroit qu’il leur avait été préalablement indiqué comme étant le lieu où l’usurpateur d’identité sévissait. Ils auront sans aucun doute la confirmation des informations reçues à propos de ce faussaire hors paire.
Dès lors, une vérification improvisée s’imposa aux éléments venus le chercher. Ainsi, ces derniers constateront que, non seulement son uniforme n’en était pas une, mais aussi sa paire de chaussures et son galon étaient loin d’être ceux des vrais militaires. Plus grave, le garçon n’appartenait à aucun bataillon et ne disposait d’aucun document officiel. En somme, tout était faux chez ce jeune homme.
Coincé par les pandores au niveau de l’échangeur de Missabougou, il n’a opposé la moindre résistance lors de son interpellation. Celui qui venait d’être pris en flagrant délit a été conduit dans les locaux des pandores à Faladié. Entre temps, une perquisition domiciliaire a permis aux éléments enquêteurs de mettre la main sur des équipements militaires. L’enquête est en cours pour connaître les vraies motivations de ce jeune homme qui dort désormais en prison.
Tamba CAMARA
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