Les jeunes visiblement content davoir des informations sur les risques liés aux réseaux sociaux
L’ouverture
de la session, organisée hier au Carrefour des jeunes, a été présidée par le
1er vice-président de l’APDP, Modibo Dicko, en présence de la cheffe de cabinet
du ministre chargé de la Jeunesse, Mme Aw Kadiatou. Cet
atelier d’une journée visait à sensibiliser la jeunesse sur la bonne
utilisation des réseaux sociaux. «Nous, nous adressons aujourd’hui aux jeunes
pour leur dire de faire extrêmement attention aux réseaux sociaux.
C’est aussi
pour faire comprendre à la jeunesse que tout ce qu’on y laisse est indéfiniment
gardé», a expliqué Dr Hamidou Togo, directeur de l’informatique, du contrôle et
l’innovation technologique de l’APDP. Selon le formateur, il s’agissait au
cours de la session d’expliquer aux participants les différents risques liés à
l’utilisation des réseaux sociaux et d’explorer les bonnes pratiques pour un
usage responsable.
«Avec
l’APDP, on a eu des échanges. Il est ressorti qu’il faudrait que la jeunesse
soit plus consciente de l’utilisation des réseaux et qu’elle sache : c’est
quoi la protection des données à caractère personnel. C’est dans ce cadre qu’on
a organisé ce premier atelier qui sera suivi d’une longue série», a expliqué la
cheffe de cabinet. Mme Aw Kadiatou a indiqué que c’est un début de partenariat
entre son département et l’APDP. «On est dans la dynamique du Mali Kura et du
Maliden kura. Nous voulons que les jeunes prennent conscience de ce qu’ils font
et qu’ils soient de bons citoyens qui posent de bons actes dans l’utilisation
des nouvelles technologies et des réseaux sociaux», a-t-elle renchéri.
Abondant dans le même sens, le 1er vice-président de l’APDP a annoncé que cette sensibilisation de la jeunesse s’étendra sur l’ensemble du territoire national. Et de son côté, Mohamed Makan Sissoko, chargé de la formation au Conseil régional des jeunes de Bamako, a salué l’initiative qui arrive à point nommé. «Notre pays est en guerre et la désinformation joue beaucoup sur la stabilité du pays. Je pense que cette formation est capitale pour nous les jeunes, parce qu’elle nous permettra d’être vigilants», a-t-il déclaré.
Babba COULIBALY
Il y a 72 ans de cela que Binta Moussa Diallo a été désignée miss de Kita Sébougouni à l’âge de 13 ans. Agée aujourd’hui de 85 ans, la native de Kita se porte visiblement bien avec son teint clair et son tatouage noir sur la bouche..
Donner de la joie et semer des graines d’espoir dans les cœurs des enfants, c’est cette idée qui sous-tend l’initiative de Right To Play qui, en partenariat avec la Fondation Orange, a organisé, samedi dernier à la Cité des enfants, une journée de station de jeux kermesse et de distribut.
Le dimanche 11 janvier 2026, vers 2 heures du matin, environ 160 terroristes lourdement armés, circulant sur une centaine de motos, ont attaqué simultanément plusieurs unités industrielles du cercle de Bafoulabé situées le long de la Route nationale (RN 22)..
À l’intérieur du pays, ces institutions publiques enlèvent une véritable épine du pied des populations locales en termes d’offres de formation. L’Université de Sikasso dont un seul institut est opérationnel pour l’instant, est en chantier et coûtera environ 53 milliards de Fcfa sur .
Le Projet d’appui à la réinsertion socio-économique des populations du Nord du Mali (Parsep-NM) a réalisé des infrastructures sociales de base dans ses 7 régions d’intervention, à savoir Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Menaka et kidal..
La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, accompagnée de son collègue des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, a remis, vendredi dernier au siège de l’Union nationale des associations des femmes.