Le directeur général de l’Institut, Mahamadou Diarra et la ministre Mme Bagayoko Aminata Traore
Cette session vise à contribuer à
l’amélioration du pilotage et à l’optimisation de la gestion de l’Iniforp. Mme
Bagayoko Aminata Traore a fait comprendre qu’il s’agit d’évaluer la capacité de
l’Institut à remplir ses missions et à assurer la maîtrise de son
développement, mais aussi proposer des axes d’amélioration afin d’optimiser son
fonctionnement. Également, cette session devait formuler des recommandations et
un plan d’actions dans le but de permettre à l’Iniforp de mettre en place les
mesures correctives nécessaires dans une logique d’amélioration de ses offres
de services.
La ministre a rappelé qu’une
étude diagnostique a été réalisée de novembre 2023 à mars 2024 sur l’Iniforp,
suivant une approche participative. La démarche méthodologique de la
réalisation de cette étude avait été validée à l’issue d’une réunion de cadrage
regroupant les membres du comité technique de suivi. Le rapport final du
diagnostic s’articule autour de l’état des lieux de l’environnement dans lequel
la structure a évolué depuis sa création, de l’analyse des forces et
faiblesses, des opportunités et des menaces de l’environnement interne et
externe. Aussi, des recommandations et propositions ont été faites en vue de
corriger les insuffisances constatées.
Le directeur général de l’Iniforp
a expliqué que ce rapport diagnostique, commandité par le département de tutelle,
analyse les défis et les opportunités de sa structure dont la mission est
d’assurer la recherche et l’appui conseil dans le cadre de l’ingénierie de la
formation professionnelle. Selon Mahamadou Diarra, les défis qui pèsent sur
l’Iniforp sont liés à la situation sécuritaire et à l’environnement dans lequel
il évolue. Des défis qui entravent la bonne exécution des activités. En
perspective, l’Institut entend élargir son portefeuille d’activités, en
touchant à beaucoup de secteurs comme le développement rural. À cet effet, la
structure envisage de travailler avec l’Assemblée permanente des chambres
d’agriculture du Mali (Apcam) pour analyser ensemble les besoins du secteur
afin d’offrir des services de formation.
Au cours de cette réunion, les administrateurs ont analysé et apprécié les recommandations formulées à l’attention de la direction générale de l’Iniforp et celles adressées au ministère en charge de la Formation professionnelle. Ils ont également fait des propositions qui offriront au département de tutelle des éléments d’orientation.
NFamoro KEITA
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