Il
s’agissait de faire la revue des données du premier trimestre de l’année 2024,
c’est-à-dire de janvier à mars où 108 cas de complications de grossesses ont
été enregistrés, y compris 4 décès maternels. À cet effet, le Comité de
surveillance d’audit des décès maternels et néonataux a fait un check-up de la
problématique, en analysant les causes probables en vue de trouver des
solutions idoines.
C’est pourquoi, il a été convenu de mener une large
sensibilisation pour interpeller tous sur la nécessité de s’impliquer pour le suivi
correct des femmes enceintes dans nos structures de santé. Il est aussi
important d’initier une franche collaboration avec les accoucheuses
traditionnelles recyclées et suivies (ATRS). Et les différents acteurs
impliqués doivent jouer leurs partitions pour que dans les prochains mois, les
taux de décès maternels et néonataux diminuent véritablement.
Le préfet du cercle a exhorté les chefs de famille à prendre leur responsabilité afin d’aider le personnel de santé à sauver des vies humaines.
Il
est utile de préciser que le Centre de santé de référence (Csref) de Macina
dans ses prévisions pour les six prochains mois s’attend à réaliser 250, voire
276 césariennes. C’est pourquoi, le Comité a prévu un kit restreint, moins
fourni que le kit habituel. Mais qui permet aussi de réaliser l’acte
chirurgical et la prise en charge postopératoire immédiate (24 heures après
l’intervention). Ce kit est cédé à 30.000 Fcfa
(prix du dépôt répartiteur du cercle). Pour réunir 250 kits, il faut
mobiliser 7,5 millions de Fcfa.
Soulignons
qu’un plaidoyer sera fait dans ce sens en vue de mobiliser ces ressources
financières pour la composition des 250 kits de césarienne auprès d’opérateurs
économiques et autres ressortissants de Macina, mais aussi des partenaires
techniques et financiers, fournisseurs de médicaments et autres personnes de
bonne volonté.
Le lieutenant-colonel Albaraka Ag Amarizag a lancé un appel pressant pour une large sensibilisation et surtout une formation continue des accoucheuses traditionnelles recyclées et suives dans le référencement des femmes. Cela afin de renforcer la formation et l’organisation d’un dialogue communautaire pour la circonstance et du personnel de santé pour les accouchements.
Amidou O. KONE / AMAP - Macina
Il y a 72 ans de cela que Binta Moussa Diallo a été désignée miss de Kita Sébougouni à l’âge de 13 ans. Agée aujourd’hui de 85 ans, la native de Kita se porte visiblement bien avec son teint clair et son tatouage noir sur la bouche..
Donner de la joie et semer des graines d’espoir dans les cœurs des enfants, c’est cette idée qui sous-tend l’initiative de Right To Play qui, en partenariat avec la Fondation Orange, a organisé, samedi dernier à la Cité des enfants, une journée de station de jeux kermesse et de distribut.
Le dimanche 11 janvier 2026, vers 2 heures du matin, environ 160 terroristes lourdement armés, circulant sur une centaine de motos, ont attaqué simultanément plusieurs unités industrielles du cercle de Bafoulabé situées le long de la Route nationale (RN 22)..
À l’intérieur du pays, ces institutions publiques enlèvent une véritable épine du pied des populations locales en termes d’offres de formation. L’Université de Sikasso dont un seul institut est opérationnel pour l’instant, est en chantier et coûtera environ 53 milliards de Fcfa sur .
Le Projet d’appui à la réinsertion socio-économique des populations du Nord du Mali (Parsep-NM) a réalisé des infrastructures sociales de base dans ses 7 régions d’intervention, à savoir Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Menaka et kidal..
La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, accompagnée de son collègue des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, a remis, vendredi dernier au siège de l’Union nationale des associations des femmes.