Le ministre Alhamdou Ag Ilyène présidant l’ouverture des travaux
Cette session se tient dans un contexte où les énormes perturbations du fonctionnement de l’économie mondiale, en général, et nationale, en particulier, continuent d’impacter négativement les activités de l’ORTM. Alhamdou Ag Ilyène a expliqué que l’organe fait face à une augmentation croissante des sollicitations et à une exigence accrue de la qualité du service.
Malgré ces défis auxquels l’Office fait face, il continue de consacrer une partie substantielle de ses ressources à l’achat de carburant pour assurer la continuité du service public, a souligné le président du conseil. Et le ministre d’affirmer que ces difficultés n’ont nullement empêché l’office d’accomplir ses devoirs de mobilisation sociale et de couverture médiatique, tant au niveau national qu’international.
Parlant des réalisations, le ministre chargé de la Communication s’est dit fier des actions menées par la Télévision nationale, à savoir la couverture dynamique de la 3è édition de l’émission «Mali Kura Taasira» en langues nationales. À l’en croire, cette mission contribue à améliorer la compréhension des actions gouvernementales par la population. S’y ajoute l’organisation du «Grand Tour cycliste» qui a réuni les cyclistes du Burkina Faso et du Niger sous la présidence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. En plus de la riche et variée couverture médiatique des pays de l’AES.
«L’ouverture d’une page spéciale dans le journal télévisé de 20h et celui de 7h à la radio depuis plusieurs mois, permet désormais à l’institution de s’installer de façon durable», a-t-il affirmé, tout en saluant les différentes émissions en lien avec la culture. «L’ORTM a un rôle clé dans la vulgarisation de cette initiative à travers l’intronisation du bal des costumes traditionnels, qui a réuni en mai dernier toutes les composantes de la nation, aux côtés de nos frères du Niger et du Burkina», s’est réjoui le ministre Alhamdou Ag Ilyène, avant de préciser que l’objectif de ce bal était de consolider les liens sociaux, la cohésion nationale et le vivre ensemble.
Cette 56è session a été consacrée, entre autres, à l’examen et à l’adoption du procès-verbal de la précédente session ordinaire, à l’évaluation des tâches assignées à la direction générale, ainsi qu’à l’examen du projet de rapport d’activités 2024. Les administrateurs ont aussi examiné le rapport de budget au 31 décembre 2024, le projet de rapport d’exécution du budget au 31 mai 2025, ainsi que la situation des dettes sociales et fiscales de 2024 et de 2025.
Les participants au Forum panafricain des médias (FOPAME 2026), tenu du 3 au 6 juin à Bamako sous le thème « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d'Afrique », ont adopté le samedi 6 juin 2026 l'« Appel de Bamako », un document stratégique plaidant pour une souveraineté narr.
Dans le cadre des travaux de la quatrième journée du Forum panafricain des médias (FOPAME), un panel consacré au thème « Médias et leadership féminin » a réuni, ce samedi 6 juin 2026, les professionnels des médias..
Les acteurs des médias et de la publicité africains ont appelé à une transformation profonde du modèle économique de la presse afin de faire face aux mutations technologiques, à la baisse des revenus publicitaires et aux difficultés structurelles du secteur..
Le développement de nouveaux formats audiovisuels, l’adoption de narratifs centrés sur les réalités africaines et le renforcement des capacités de vérification de l’information constituent des leviers essentiels pour construire une souveraineté informationnelle africaine, a déclaré jeud.
La formation des journalistes africains doit être renforcée et adaptée aux nouveaux défis de la guerre informationnelle afin de permettre au continent de produire ses propres récits et de réduire sa dépendance aux narratifs extérieurs, a déclaré jeudi Dr Fatoumata Fofana, Maître de confé.
Le journaliste Martin Faye, a appelé mercredi dans sa leçon inaugurale du FOPAME au CICB de Bamako à une transformation profonde du modèle économique et éditorial des médias africains, insistant sur la nécessité de renforcer leur souveraineté numérique..