Selon nos informations, l’ex-chef du gouvernement sous feu le président Ibrahim Boubacar Keïta, et président d’honneur du parti dissous Yelema (Le Changement), a passé plusieurs heures d’audition avant de regagner son domicile.
Sur ses réseaux sociaux, Moussa Mara a confirmé sa convocation sans s'étendre sur les raisons précises de cette audition, « Après plusieurs heures d’interrogatoire à la brigade d’investigation judiciaire, je suis rentré chez moi. La procédure continue. Je suis convoqué au même endroit demain mercredi 16 juillet à 10h », a-t-il écrit.
Si les autorités judiciaires n’ont, pour l’heure, fourni aucune précision officielle sur les faits qui lui sont reprochés, les enquêtes préliminaires dont il fait l’objet évoquerait une publication datant du 2 juin 2025 sur son compte X (ex-Twitter).
Dans ce message, Moussa Mara fait état de visites rendues à plusieurs personnalités publiques détenues, dont Adama Diarra alias « Ben le Cerveau », Mme Rokia Doumbia dite Madame vie chère, Issa Kaou Djim, Clément Dembélé, l’imam Bandiougou Traoré et le chroniqueur Youssouf Mohamed Bathily alias Ras Bath. Dans son tweet, l’ancien maire de la Commune IV affirme agir en solidarité avec ceux qu’il qualifie de « prisonniers d’opinion », tout en mentionnant avoir également rencontré leurs familles.
« Tout cela pour que jamais ne s’éteigne en eux la flamme de l’espoir », avait-il tweeté. Mais c’est une formule finale de sa publication qui aurait retenu l’attention des enquêteurs : «Aussi longtemps que dure la nuit, le soleil finira évidemment par apparaître ! Et nous nous battrons par tous les moyens pour que cela arrive, et le plus tôt possible ». Pour l’instant, les auditions se poursuivent et les contours de l’affaire demeurent flous. Affaire à suivre.
Aboubacar TRAORE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.