L'information a été donnée ce lundi 22 septembre 2025 par le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué à travers un communiqué conjoint de la Confédération rendu public aujourd'hui. Cette décision s'inscrit dans la volonté affichée des Etats membres de l'AES d'affirmer pleinement leur souveraineté.
Dans le communiqué conjoint annonçant leur retrait, le Burkina Faso, le Mali et le Niger reprochent à la CPI de s'être « transformée en instrument de répression néocolonial aux mains de l'impérialisme, devenant ainsi l'exemple mondial d'une Justice sélective».
En effet, les pays de l'AES regrettent que cette juridiction s'est montrée incapable de prendre en charge et de juger des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, des crimes de génocide et des crimes d'agression avérés.
Pendant qu'elle a observé un mutisme inexplicable, déroutant et complaisant à l'égard des auteurs de tels crimes, elle s'acharne contre certains acteurs ne relevant pas du cercle fermé des bénéficiaires de l'impunité internationale institutionnalisée, y compris en violation de son Statut, dénonce le communiqué conjoint.
Au regard de cette situation, «les gouvernements du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger, formant la Confédération AES, portent à la connaissance de l'opinion publique confédérale et de la communauté internationale, leur décision souveraine de se retirer du Statut de Rome de la CPI avec effet immédiat», déclare le texte.
Dans la même dynamique, les Etats membres de l'AES décident de recourir à des mécanismes endogènes pour la consolidation de la paix et de la justice. Cela, tout en réaffirmant leur volonté d'assurer la promotion et la protection des droits de l'Homme en adéquation avec leurs valeurs sociétales et de lutter contre toute forme d'impunité, indique le document.
Toutefois, les Etats de la Confédération AES expriment leur gratitude à l'Organisation des Nations-unies et aux États membres, et rassurent de leur engagement à continuer à coopérer dans d'autres cadres appropriés à la promotion et à la protection des droits de l'Homme et au respect de la souveraineté des Etats.
Aboubacar TRAORE
Ouagadougou a abrité, les 29 et 30 juin 2026, la rencontre de travail des chefs des parlements de la Confédération des États du Sahel (AES). À l'issue de leurs travaux, un communiqué officiel a été rendu public, actant des avancées décisives et fixant les prochaines étapes de l'intégr.
Le président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw et ses homologues du Burkina Faso et du Niger se sont retrouvés dans la capitale burkinabé pour accélérer la mise en place du Parlement confédéral. Cette réunion préparatoire vise à définir .
Dans un communiqué publié le 19 juin 2026 depuis Ouagadougou, la Confédération des États du Sahel (AES) a fermement réagi à l'agression terroriste perpétrée la veille, le jeudi 18 juin 2026, aux abords de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, en République du Niger. L'acte.
Dans le cadre de la mise en oeuvre de la feuille de route de l'an 2 de la Confédération des Etats du Sahel ( AES ), les ministres des Affaires étrangères de l'organisation se sont réunis, ce samedi 20 juin 2026 à Bamako. Au terme des travaux, un communiqué a été lu par le ministre des Affai.
La tenue de la réunion des ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES à Bamako, ce samedi 20 juin 2026, malgré la recente attaque terroriste visant l´aéroport international de Niamey au Niger, prouve si besoin en est que l'organisation reste debout, résiliente et plus que ja.
Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel ( AES) se sont réunis, ce samedi 20 juin 2026 à Bamako, afin de définir une position commune sur des questions d’intérêt commun..