Mme Diarra Djénéba Sanogo, ministre chargée de la Promotion de la Femme
Des milliers de participants issus de gouvernements, d’organisations de la société civile, d’experts et de militants du monde entier participent à cet événement. Sur son site, ONU-Femmes explique que l’objectif est de convenir d’actions, de stratégies et d’investissements en faveur de l’égalité des sexes. L’organisation onusienne a souligné que le CSW est le plus grand rassemblement annuel de l’Onu sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. La 60è session tient sa particularité de la célébration des 30 ans de la mise en œuvre de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing. Cette résolution de l’ONU a été adoptée en septembre 1995 pour promulguer un ensemble de textes relatifs à l’égalité des hommes et des femmes. Les progrès réalisés dans sa mise en œuvre seront examinés au cours des travaux de cette session.
Lors de la cérémonie d’ouverture des travaux, la directrice exécutive de ONU-Femmes, la Jordanienne Sima Bahous, s’est réjouie des progrès réalisés par les pays en termes de hausse des taux de scolarisation des filles, de la représentativité des femmes au parlement, dans les conseils d’administration et dans le système judiciaire. Y compris la diminution de la mortalité maternelle, la suppression des obstacles juridiques et la progression des politiques visant à protéger et à promouvoir les droits des femmes. Selon elle, la violence à l’égard des femmes et des filles est largement reconnue comme un fléau mondial. Cependant, la responsable onusienne n’a pas caché la face peu reluisante du tableau.
«Je sais donc que vous partagez ma frustration devant le fait que les allocations nationales et l’aide publique au développement en faveur de l’égalité des sexes demeurent terriblement insuffisantes et, dans certains cas, sont carrément réduites», a-t-elle indiqué avant de regretter que la représentation politique des femmes est à la traîne et que des filles restent encore privées d’éducation. Selon la directrice exécutive de ONU-Femmes, l’écart salarial entre les sexes reste obstinément important. Et de déplorer que toutes les dix minutes, une femme est assassinée par un membre de sa propre famille. Elle dira également qu’une femme sur dix vit dans la forme la plus extrême de la pauvreté.
Pour poursuivre le combat contre les réalités auxquelles les femmes et les filles font face, Sima Bahous indique que «nous avons identifié six actions clés et un impératif transversal, constituant un programme d’action Beijing+30 pour un monde qui mérite notre énergie et nos investissements». Il s’agit de l’exploitation de la technologie au service de l’égalité pour une révolution numérique, la libération des femmes de la pauvreté, la violence zéro, la redéfinition des structures du pouvoir pour garantir un pouvoir décisionnel complet et égal.
Les autres actions consistent à les impliquer dans les négociations pour la paix et la sécurité et à faire avancer la justice climatique en leur faveur. Outre ses six actions, l’impératif du programme de Beijing est de faire des femmes et filles des agents du changement.Faut-il préciser que le thème international de la journée des femmes est intitulé : «Pour toutes les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation».
Mohamed DIAWARA
Il y a 72 ans de cela que Binta Moussa Diallo a été désignée miss de Kita Sébougouni à l’âge de 13 ans. Agée aujourd’hui de 85 ans, la native de Kita se porte visiblement bien avec son teint clair et son tatouage noir sur la bouche..
Donner de la joie et semer des graines d’espoir dans les cœurs des enfants, c’est cette idée qui sous-tend l’initiative de Right To Play qui, en partenariat avec la Fondation Orange, a organisé, samedi dernier à la Cité des enfants, une journée de station de jeux kermesse et de distribut.
Le dimanche 11 janvier 2026, vers 2 heures du matin, environ 160 terroristes lourdement armés, circulant sur une centaine de motos, ont attaqué simultanément plusieurs unités industrielles du cercle de Bafoulabé situées le long de la Route nationale (RN 22)..
À l’intérieur du pays, ces institutions publiques enlèvent une véritable épine du pied des populations locales en termes d’offres de formation. L’Université de Sikasso dont un seul institut est opérationnel pour l’instant, est en chantier et coûtera environ 53 milliards de Fcfa sur .
Le Projet d’appui à la réinsertion socio-économique des populations du Nord du Mali (Parsep-NM) a réalisé des infrastructures sociales de base dans ses 7 régions d’intervention, à savoir Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Menaka et kidal..
La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, accompagnée de son collègue des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, a remis, vendredi dernier au siège de l’Union nationale des associations des femmes.