Mbaye Boubacar Diarra a expliqué les motivations qui sous-tendent l’organisation d’un téléthon en cette période de Transition. Selon lui, l’objectif de cet évènement est d’appuyer les efforts de guerre et de soutenir nos braves soldats. Il a également expliqué que l’événement est organisé à l’initiative de l’UAAPM, en partenariat avec le ministère de la Défense et des Anciens combattants, avant d’annoncer que l’UAAPM veut mettre les Maliens, en l’occurrence les artistes, au-devant de la scène dans le processus de restauration de la paix et du vivre-ensemble.
Pour la réussite de ce téléthon, les conférenciers ont souhaité l’implication de tous les artistes pour sensibiliser en vue d’une participation massive à la refondation de notre pays. «Chacun doit fournir un effort pour le Mali». C’est en ces termes que Mbaye Boubacar Diarra a justifié la tenue de la quatrième édition malienne. Un compte bancaire spécial sera disponible pour permettre aux expatriés d’apporter leurs contributions, a-t-il relevé. Le conférencier a aussi exprimé sa satisfaction pour la réussite des éditions précédentes et annoncé que la prochaine sera riche et diversifiée en termes de programmation artistique et culturelle.
Le secrétaire général de l’UAAPRM a expliqué que les contraintes financières ont conduit les initiateurs à se limiter aux artistes basés à Bamako. Il a rappelé quelques actions de soutien de la faitière, notamment l’aide aux victimes de guerre à Kidal en 2012 et le soutien aux Aigles lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) en 2019 pour un peu plus de 45 millions de Fcfa.
La chanteuse Djénéba Seck, membre de l’Union, a estimé que «tous les Maliens doivent soutenir cette initiative», tout en confirmant qu’elle sera bien présente au rendez-vous. L’accès à la salle sera conditionné à la présentation d’une carte que la commission distribuera. L’émission sera retransmise en direct sur l’Office de radio et télévision du Mali (Ortm).
Selon les explications de spécialistes, un téléthon est un mot-valise qui vient du mot télévision et marathon. C’est une émission de télévision de très longue durée dont le but est de recueillir des fonds pour une œuvre caritative. Le terme est apparu pour la première fois aux États-Unis dans les années 1950. C’était pour aider les malades atteints de poliomyélite.
Chaka Kéita
Rédaction Lessor
En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.
Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.
Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.
Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.
On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..
Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.