Cette session, qui a débuté lundi dernier, a été marquée notamment par le renouvellement partiel des membres du bureau du Cesec et a coïncidé avec l’adoption par le gouvernement en Conseil des ministres du projet de la nouvelle loi organique sur le Cesec. Pour rappel, lundi, Hamadoun Bah et Abdoulaye Kontao avaient été élus respectivement 1er et 2è secrétaire du bureau. Par ailleurs, les présidents des commissions ont été élus en leur sein. Ainsi, la commission développement rural est présidée par Mahamadou Sylla alors que Bréhima Amadou Haïdara dirige la commission économique et financière.
Les membres de la commission de l’éducation, de la culture et de la communication ont porté leur choix sur Moustapha Guitteye comme premier responsable. Quant à la commission des affaires sociales et santé, elle est coiffée par Florence Zomahoun. Enfin, Issa Bengaly prend les rênes de la commission science, technique et environnement.
Le président du Cesec a d’abord félicité les nouveaux membres du bureau pour leur élection tout en comptant sur eux pour apporter une nouvelle dynamique à leur institution et pour œuvrer dans l’intérêt supérieur de notre nation. Sur l’adoption en Conseil des ministres du projet de loi organique sur le Cesec, Yacouba Katilé dira qu’elle apporte des innovations majeures qui transformeront leur institution. Et parmi celles-ci, il a cité l’extension de leurs compétences aux questions environnementales. «Nous sommes désormais appelés à jouer un rôle central dans la protection et la gestion de notre environnement. Cette responsabilité est cruciale, car l’avenir de notre planète et le bien-être de nos populations en dépendent», a-t-il souligné.
Une autre innovation importante, selon le président du Cesec, est celle sur le changement d’appellation de leurs membres, qui sont désormais des conseillers de la République. Appellation qui, selon lui, reflète mieux l’importance de leur mission et la reconnaissance de leur rôle au sein de la société. «En tant que conseillers de la République, nous avons le devoir de conseiller et d’éclairer les pouvoirs publics sur les grandes orientations économiques, sociales, environnementales et culturelles de notre pays», a précisé Yacouba Katilé. Le même projet de texte institue aussi la procédure de destitution du président du Cesec. Et par ailleurs, elle a augmenté le nombre de conseillers qui passe de 58 à 63.
Jessica K. DEMBELE
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