«La justice constitue un des principaux piliers de la refondation de l’État. À ce titre, elle a besoin de jouer pleinement son rôle fondamental, d’être conforme à nos réalités sociales et aux engagements pris par notre pays sur le plan communautaire, régional et international», relève Me Moctar Mariko. Selon lui, la nécessité s’impose de réaliser un équilibre entre plusieurs impératifs à priori contradictoires, mais qui s’avèrent complémentaires les uns des autres.
Le
président de l’AMDH indique que le Code pénal est un outil qui permet de
sanctionner et que le Code de procédure pénale est considéré comme un baromètre
de l’état de droit et des libertés dans un pays. Il a ainsi salué l’adoption
des textes qui apportent de nombreuses innovations pour la bonne marche de la
justice.
À ce niveau, il apprécie le fait que pour les sanctions de la haute
trahison, le nouveau Code pénal renvoie à la Constitution. «L’introduction de
plusieurs dispositions du Droit pénal pour combler le vide juridique, le
principe de la légalité des peines, le principe de la non-rétroactivité de la
loi pénale, l’application de la loi dans le temps et dans l’espace sont des
avancées importantes à mettre en exergue», signale l’avocat.
D’Autres
nouveautés que Me Moctar Mariko évoque, concernent les mesures relatives à la
protection des dénonciateurs, les sanctions des contraventions simples et de simples
polices par une peine d’amende, l’exclusion de tout emprisonnement et leur
classement en contravention de première, deuxième et troisième classe.
Par ailleurs, le défendeur des droits de l’Homme se réjouit de l’introduction dans le nouveau Code pénal du principe de la responsabilité des personnes morales à l’exception de l’État et des Collectivités territoriales. Tout comme, la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite des migrants.
Namory KOUYATE
L’économie de l’Union économique et monétaire ouest africaine UEMOA est demeurée globalement résiliente, au deuxième trimestre 2026 malgré un environnement international encore marqué par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, la remontée des prix de l’énergie et le maintien de.
Les autorités administratives, les collectivités territoriales, les services techniques et les acteurs de la société civile ont tenu, les 2 et 3 octobre 2026 à Kolondièba, une concertation locale dans le cadre des états généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (EGEPA)..
Le gouverneur de la Région de Dioïla, le Général de division Kèba Sangaré, a rendu visite, lundi dernier, au Centre de santé de référence (CSRéf) de la ville, au couple Fousseyni Sidibé et Safiatou Konaté, qui a donné naissance à des quadruplés, une fille et trois garçons..
La prévalence du retard de croissance est passée de 22,5% à 34,1% entre 2023 et 2024. Durant la même période, la prévalence de la malnutrition aiguë est passée de 8,2% à 9,4% dont 1,1% sous sa forme sévère.
Le sous-préfet de l’arrondissement central de Kangaba, Lacina Diarra, a présidé, lundi 5 octobre, une réunion de sensibilisation sur l’installation et l’utilisation illégales d’engins mécaniques lourds dans l’exploitation minière artisanale dans les villages de son ressort..
Dr Ahmadou Touré est enseignant-chercheur en gouvernance publique, et directeur du Centre de recherche en gouvernance, médiation et sécurité au Sahel. Il vient d’enrichir le monde de la littérature de notre pays en signant un nouvel ouvrage désormais disponible dans les librairies de la plac.