«La justice constitue un des principaux piliers de la refondation de l’État. À ce titre, elle a besoin de jouer pleinement son rôle fondamental, d’être conforme à nos réalités sociales et aux engagements pris par notre pays sur le plan communautaire, régional et international», relève Me Moctar Mariko. Selon lui, la nécessité s’impose de réaliser un équilibre entre plusieurs impératifs à priori contradictoires, mais qui s’avèrent complémentaires les uns des autres.
Le
président de l’AMDH indique que le Code pénal est un outil qui permet de
sanctionner et que le Code de procédure pénale est considéré comme un baromètre
de l’état de droit et des libertés dans un pays. Il a ainsi salué l’adoption
des textes qui apportent de nombreuses innovations pour la bonne marche de la
justice.
À ce niveau, il apprécie le fait que pour les sanctions de la haute
trahison, le nouveau Code pénal renvoie à la Constitution. «L’introduction de
plusieurs dispositions du Droit pénal pour combler le vide juridique, le
principe de la légalité des peines, le principe de la non-rétroactivité de la
loi pénale, l’application de la loi dans le temps et dans l’espace sont des
avancées importantes à mettre en exergue», signale l’avocat.
D’Autres
nouveautés que Me Moctar Mariko évoque, concernent les mesures relatives à la
protection des dénonciateurs, les sanctions des contraventions simples et de simples
polices par une peine d’amende, l’exclusion de tout emprisonnement et leur
classement en contravention de première, deuxième et troisième classe.
Par ailleurs, le défendeur des droits de l’Homme se réjouit de l’introduction dans le nouveau Code pénal du principe de la responsabilité des personnes morales à l’exception de l’État et des Collectivités territoriales. Tout comme, la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite des migrants.
Namory KOUYATE
Dans le cadre de la 27è édition de la Quinzaine de l’environnement, l’ONG Join For Water, en collaboration avec l’association AFR’EAU, a organisé hier un symposium national consacré au fleuve Niger sous le thème : «Science citoyenne et protection du fleuve Niger et de ses bassins»..
Réuni, hier à Koulouba sous la présidence du Général d’armée Assimi Goïta, le Conseil supérieur de l’agriculture a dressé le bilan de la campagne 2025 et fixé les ambitions pour 2026. Il a annoncé le maintien des mesures de soutien aux producteurs. Ainsi, le prix du kilogramme de coto.
Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu en audience le Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), Abdoulaye Diop. Ce dernier était à la tête d’une délégation venue dans le cadre de la phase politique de la revue .
C’est dans la classe de 6e année D de l’école Bourangué Sangaré d’Hamdallaye Plateau, composée d’une quarantaine d’élèves, que s’est déroulée la première activité de la Quinzaine de l’environnement. Il s’agissait d’une leçon modèle à laquelle a assisté, vendredi dern.
Réuni à Bamako pour sa session inaugurale, le conseil d’administration de la télévision de la Confédération des États du Sahel (AES) a examiné les principaux textes devant encadrer son fonctionnement. Cette rencontre marque une étape importante dans l’opérationnalisation de ce média c.
Dans le cadre du renforcement de la lutte contre le terrorisme, le gouvernement a décidé de suspendre, pendant un an, l’importation, le transit, la commercialisation, la vente, ainsi que la distribution gratuite des motocyclettes de cylindrée supérieure ou égale à 125 cm³ et de leurs access.