«La justice constitue un des principaux piliers de la refondation de l’État. À ce titre, elle a besoin de jouer pleinement son rôle fondamental, d’être conforme à nos réalités sociales et aux engagements pris par notre pays sur le plan communautaire, régional et international», relève Me Moctar Mariko. Selon lui, la nécessité s’impose de réaliser un équilibre entre plusieurs impératifs à priori contradictoires, mais qui s’avèrent complémentaires les uns des autres.
Le
président de l’AMDH indique que le Code pénal est un outil qui permet de
sanctionner et que le Code de procédure pénale est considéré comme un baromètre
de l’état de droit et des libertés dans un pays. Il a ainsi salué l’adoption
des textes qui apportent de nombreuses innovations pour la bonne marche de la
justice.
À ce niveau, il apprécie le fait que pour les sanctions de la haute
trahison, le nouveau Code pénal renvoie à la Constitution. «L’introduction de
plusieurs dispositions du Droit pénal pour combler le vide juridique, le
principe de la légalité des peines, le principe de la non-rétroactivité de la
loi pénale, l’application de la loi dans le temps et dans l’espace sont des
avancées importantes à mettre en exergue», signale l’avocat.
D’Autres
nouveautés que Me Moctar Mariko évoque, concernent les mesures relatives à la
protection des dénonciateurs, les sanctions des contraventions simples et de simples
polices par une peine d’amende, l’exclusion de tout emprisonnement et leur
classement en contravention de première, deuxième et troisième classe.
Par ailleurs, le défendeur des droits de l’Homme se réjouit de l’introduction dans le nouveau Code pénal du principe de la responsabilité des personnes morales à l’exception de l’État et des Collectivités territoriales. Tout comme, la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite des migrants.
Namory KOUYATE
La cérémonie de lancement régional de la campagne «N’té, N’tala» du Conseil régional de la jeunesse, initiative du ministère de la Jeunesse et des Sports chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a été présidée, dimanche dernier, à Dioïla, par le conseille.
Le 11 mars 2026, des éléments de groupes armés s’étaient présentés au niveau des écoles de Dia, dans le Cercle de Ténenkou (Région de Mopti) pour inviter les enseignants à fermer les classes..
Le district sanitaire de Bourem fait face à une montée de la malnutrition chez les enfants de 0 à 59 mois, avec un total de 3.212 cas recensés, dont 1.902 cas de malnutrition modérée et 1.310 cas sévères, a appris l’AMAP de source sanitaire..
Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a procédé, le lundi 20 avril dans la salle de conférences du gouvernorat, à la remise de médailles d’honneur de l’Administration du territoire, à Marie Dembélé, protocole du gouvernorat de Kayes, Alima Di.
Au titre de l’exercice budgétaire 2025, les membres du comité ont noté que l’État a alloué aux collectivités de la Région de Mopti, sur la dotation DIN-DIC, une subvention d’un montant total de plus de 777 millions de Fcfa.
Pour satisfaire les mômes, les parents se plient volontiers à leurs caprices, ce qui fait le bonheur des vendeurs de ces objets de distraction.