Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du plan d’actions du partenariat russo-africain pour 2023-2026
Le volet éducation et celui
de la formation figurent en bonne place dans les relations russo-maliennes. En
témoigne le Forum Russie/Afrique sur l’éducation qui se tient dans notre pays.
La cérémonie d’ouverture de cette conférence éducative internationale sous le
thème : «Éducation Russie-Afrique : un ticket pour l’avenir»
s’est tenue, hier à Bamako. C’était en présence du président directeur général
de Scolaris finance, Dr Simon Aziati, du représentant de l’ambassadeur de
Russie au Mali, Dmitry Vlasov, et de Plusieurs promoteurs d’universités privées
et étudiants de la place.
Selon Simon Aziati, cette
conférence s’inscrit dans le cadre du plan d’actions du partenariat
russo-africain pour 2023-2026, spécifiquement dans les domaines de l’éducation,
des échanges et des contacts entre les jeunes. L’éducation et la technologie,
dira-t-il, sont des piliers essentiels de la coopération entre la Russie et les
pays du continent africain. Elles sont aussi significatives pour nos nations,
en leur permettant de renforcer nos souverainetés et d’atteindre une prospérité
économique durable. Dans le contexte géopolitique actuel, il est crucial de
renforcer nos liens éducatifs et technologiques», a souligné l’universitaire.
Par ailleurs, Dr Simon
expliquera que cette conférence a pour objectif de coordonner les positions et
approches afin de développer des projets éducatifs de qualité en Russie et en
Afrique. Ajoutant que la promotion de l’éducation russe au Mali est
une priorité pour Scolaris finance, les futurs experts et
entrepreneurs.
Pour sa part, le représentant
de l’ambassadeur de la Russie s’est réjoui du renforcement de la dynamique de
la coopération russo-malienne dans le domaine de l’éducation et de
l’apprentissage de la langue russe. Selon lui, son gouvernement a maintenu le
quota pour le Mali à un niveau élevé pour l’année académique 2024/25, soit 290
places (contre 35 pour l’année académique 2022/23).
«Selon les données ouvertes
du ministère de la Science et de l’Enseignement supérieur de la Fédération de
Russie, le nombre d’étudiants dans notre pays est d’environ 4 millions de
personnes, dont 315.000 sont des citoyens étrangers. En 2023, plus de 34.000 étudiants
africains ont reçu une éducation en Russie», a déclaré le diplomate russe.
Ajoutant que les candidats peuvent être formés dans différentes régions de la
Russie, de Kaliningrad à Vladivostok dans une variété de programmes éducatifs
allant des professions médicales, techniques, naturelles aux professions
humanitaires.
L’avantage de l’éducation russe, a poursuivi Dmitry Vlasov, est également la formation dans les professions créatives. Et de conclure par ceci : «Dans les conservatoires, les organisations artistiques, architecturales et autres, un grand nombre de programmes sont proposés.»
La rencontre éducative a été
marquée par la présentation de 4 universités d’État russe par les recteurs de
ces établissements. Il s’agit des universités d’État de Belgorod, de Coursk, de
Grosny et Tilabesnky. Tous ont présenté brièvement leurs structures respectives
invitant les étudiants à y venir.
Organisé à l’initiative de Scolaris finance, en collaboration avec l’Université technologique d’État de Belgorod, le forum, qui s’achèvera vendredi prochain, planchera quatre jours durant sur les perspectives de collaboration dans le domaine de l’éducation et de la formation. Mais se veut aussi une opportunité d’échanges et de partage d’expériences, de présentation des universités russes et d’échanges avec les promoteurs d’universités privées de la place.
Tamba CAMARA
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