La conversation est animée. Rires et paroles agréables créent une atmosphère de détente. Au centre de cette causerie entre amies : la couturière à main Djénébou Diakité. Mince et de teint noir, elle est assise sur une chaise, au milieu de nombreux coupons de tissus.
La gérante de cette boutique coud des habits à la main en se servant d’une aiguille très mince, une paire de ciseaux, des fils et un ruban à mesurer. Ces outils permettent de coudre un habit par jour. La couture à la main n’a pas de secret pour la dame de 37 ans. Elle confectionne parfaitement les habits pour femmes et enfants, comme l’aurait fait une machine à coudre. La trentenaire aux doigts de fée confectionne toutes sortes de modèles.
La couturière à la main maîtrise vraiment son art. «Je fais également des broderies à la main sur les habits, les draps et les étoffes pour porter le bébé au dos (bamounan)», dit-elle. Beaucoup de personnes sollicitent ses compétences pour la confection de leurs vêtements. Selon Djénébou Diakité, ce travail est difficile et requiert beaucoup d’attention. N’eut été sa passion pour cette activité, elle aurait abandonné. Mais l’ancienne étudiante du Centre de formation «Kounta Keita» de Kalaban coura, en Commune V du District de Bamako est tenace de nature.
Depuis la fin des trois ans de formation, il y a 17 ans, Djénébou Diakité coud elle-même les habits de ses 5 enfants. «Si je vois un modèle qui me plaît, je le fais pour mes enfants», sourit celle qui se dit fière d’exercer la couture à la main. Sa motivation ? L’étonnement des gens face à son ingéniosité.
Djénébou Diakité est une créatrice et elle l’affirme. «Généralement, je choisis mes modèles en fonction de la nature des tissus. Quand un client propose un modèle qui ne convient pas avec son tissu, je le lui dis et j’arrive à le convaincre», confie-t-elle. Sa particularité : Djénébou ne pas fixe de prix pour ses produits. Les clientes satisfaites du travail fourni, dit-elle, sont généreuses à son égard. Cette couturière à la main est mère de trois filles. Elle trouve lente la machine à coudre que son époux lui a acheté.
Le travail à la machine l’empêche de s’occuper convenablement de son commerce. L’ouvrière assure que les habits cousus à la main peuvent faire 10 ans sans se déchirer. À quelques jours de la fête de Tabaski, les clientes sont rares dans la boutique de Djénébou Diakité. La couturière justifie cette morosité par le fait que le pays est dans une situation économique difficile.
Aminata SOUMAH
Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, le 28 novembre dernier, une frappe ciblée contre des éléments terroristes regroupés à proximité de Sounga-Marka, dans la circonscription de Djenné..
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé ce jeudi 27 novembre 2025 la 7è rencontre hebdomadaire avec les acteurs du Groupement professionnel des pétroliers (GPP) et du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP), une semaine après la signature d.
Il n’y a plus de longues files dans les stations-service de la capitale. Les clients sont servis à la minute près. La circulation est revenue à la normale et les Bamakois vaquent paisiblement à leurs occupations. C’est le constat fait hier par nos équipes de reportage.
La campagne 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles a été initiée dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre ce phénomène. Il ressort des données du Système des Nations unies que la violence numérique touche entre 16% et 58% des femmes et .
Propre à la puberté, sa mauvaise gestion est marquée par un manque de communication avec les enfants, l’inaptitude à faire face à leurs problèmes personnels et des pratiques de maltraitance à leur égard. Ce qui peut souvent aboutir à des fugues régulières, des grossesses non désirées .
A l'issue des opérations menées hier vendredi, l'ėtat-major général des Armées a indiqué dans un communiqué rendu public ce samedi que des terroristes regroupés ont été neutralisés en plus de la destruction d'un véhicule camouflé.