La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le chef de cabinet du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed Ag Albachar, représentant le ministre Alhamdou Ag Ilyène. C’était en présence des représentants du président de l’AMRTP, Issoufi Kouma Maïga, et des Associations des consommateurs, Dr Adama Traoré.
Ce Forum vise à pérenniser le cadre d’échanges entres les acteurs du secteur, particulièrement le régulateur et les consommateurs autour des thèmes de préoccupation. «En matière de télécommunications/TIC, l’identification se définit comme un processus permettant de désigner, découvrir et reconnaître un utilisateur des services fournis par un opérateur de télécoms ouvert au public. Elle est essentielle dans la quête de la sécurité et de la qualité de service. Elle vise à collecter les données (noms, prénoms, numéros et autres informations) essentielles pour pouvoir désigner l’utilisateur d’un service précis sur un réseau», a expliqué Issoufi Kouma Maïga.
De son avis, la problématique de l’identification n’est pas seulement nationale, elle est transnationale du fait de l’interopérabilité des réseaux. Selon lui, I’AMRTP a lancé en juillet 2015 une vaste campagne nationale de sensibilisation et d’incitation à l’identification des abonnés aux services de la téléphonie et de l’internet. «Même s’il est vrai que le résultat reste mitigé à cause de plusieurs contingences, il a été prouvé que la nécessité de l’identification a permis de maîtriser le parc actif (réel) des opérateurs de télécommunications, mais aussi de déjouer des actes subversifs», a-t-il déclaré.
Le chef de cabinet du ministre chargé de la Communication a ajouté : «En effet, aucun secteur n’est épargné par l’utilisation du mobile. Cette popularisation du mobile, matérialisée par la vulgarisation des SIM, fait que les abonnés sont souvent multi-SIM. Cette situation n’est pas sans conséquence.» Mohamed Ag Albachar a expliqué que cette opération d’identification découle du constat fait par son ministère, l’AMRTP et les services de sécurité, à savoir la recrudescence du nombre d’actes non autorisés et même répréhensibles (chantage, injures, menaces, etc.) posés sur les réseaux de télécommunication à travers les SIM.
À cet égard, a-t-il soutenu, «l’identification a pour finalité de contribuer d’une part à la fiabilisation des données statistiques des secteurs des télécommunications et des TIC, à la fidélisation de l’abonné par des offres adaptés et d’autre part, au renforcement de la sécurité tant au niveau national que transnational».
Mohamed Ag Albachar a exhorté l’AMRTP à plus de sensibilisation pour permettre aux consommateurs de se faire identifier pour continuer à mieux profiter des services des opérateurs. Cela, avec le concours des autres structures publiques et des associations des consommateurs.
Le représentant de ces associations a remercié le régulateur pour ne pas avoir dérogé à ses habitudes depuis 14 ans.
Babba COULIBALY
Dans le vacarme des klaxons, des appels des commerçants et des marchandages, cet espace commercial révèle chaque jour une facette essentielle de l’économie bamakoise. Ce marché populaire, devenu un passage obligé pour de nombreux habitants, concentre une intense activité où se rencontrent .
Situé à N’Golonina, en Commune II du District de Bamako, ce haut lieu foisonnant de commerces est bien plus qu’un simple marché. Il est le pouls des fruits et légumes qui changent de mains.
Après plusieurs jours marqués par l’inquiétude liée à une poche de sécheresse, les précipitations enregistrées ces dernières heures dans la région de San apportent un souffle nouveau au monde rural. Les producteurs entrevoient désormais une campagne agricole plus prometteuse.
Mopti-Bandiagara-Douentza : Le CSA renforce la résilience des communautés.
De l’assistance immédiate au renforcement des moyens d’existence, le Plan national de réponses 2026 traduit la volonté du gouvernement de mieux protéger les populations vulnérables tout en réduisant progressivement leur dépendance à l’aide d’urgence.
Dans plusieurs marchés de la capitale, les feuilles de patate douce se font rares depuis quelques semaines. Entre difficultés d’approvisionnement, hausse des prix et versions contradictoires des acteurs, consommateurs et commerçantes s’interrogent sur les véritables causes de cette situation.