La nouvelle qui a d'abord été donnée par les medias locaux a ensuite fait le tour des réseaux sociaux dimanche avant d'être confirmée par un communiqué officiel du gouvernement iranien.«Le grand esprit du président populaire et révolutionnaire d'Iran a rejoint le royaume suprême », a indiqué lundi matin l'Agence officielle (IRNA), évoquant l'accident d'hélicoptère dans lequel se trouvaient le président iranien, Ebrahim Raïssi, ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian. Dans son communiqué Téhéran a rendu un vibrant hommage au chef de l'État disparu.« Le président du peuple iranien, travailleur et infatigable, a sacrifié sa vie pour la nation », a indiqué communiqué.
L'hélicoptère avait disparu dimanche 19 mai en début d'après-midi alors qu'il survolait une région escarpée et boisée du pays dans des conditions météorologiques difficiles avec de la pluie et un épais brouillard. Ainsi, la perspective de retrouver vivants le président et les huit autres passagers avait progressivement diminué durant les dernières heures des recherches par les équipes de secours, rapporte l'AFP.
Selon la même source, l'épave a finalement été découverte à l'aube et les secours ont rapidement indiqué qu'il n'y avait « aucun signe montrant que les passagers de l'hélicoptère » étaient en vie. En début de matinée lundi, le Croissant Rouge a indiqué que les dépouilles du président iranien et des huit autres passagers de l'hélicoptère avaient été récupérées.
VAGUE RÉACTIONS
La triste nouvelle a suscité beaucoup réactions sur le plan international dont celle du président russe Vladimir Poutine qui a salué la mémoire d'un «politicien remarquable et un véritable ami» de la Russie, tandis que Xi Jinping a évoqué une « grande perte pour le peuple iranien ». De son côté, le Premier ministre indien, Narendra Modi, s'est dit « profondément attristé et choqué par la disparition tragique » du président Raïssi, tandis que le président du Conseil européenque, Charles Michel a exprimé les «sincères condoléances » de l'UE.
SUCCESSION
Cette disparition ouvre une période d'incertitude politique en Iran qui constitue un acteur majeur au Moyen-Orient, secoué par la guerre dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas. Selon la Constitution iranienne, en cas de décès, le président est remplacé par le premier vice-président, (Mohammad Mokhber actuel), en attendant la tenue d'une élection présidentielle dans les 50 jours. En cette douloureuse circonstance cinq jours de deuil national ont annoncé par le Guide suprême, l'Ayatollah Ali Khamenei.
Agé de 63 ans et considéré comme un ultraconservateur, Ebrahim Raïssi avait été élu le 18 juin 2021 dès le premier tour, dans un scrutin marqué par une abstention record.
Aboubacar TRAORE
L’opérateur de télécommunications a clôturé son opération de promotion par la remise des deux derniers gros lots de 4 millions de Fcfa chacun. Une initiative qui aura récompensé 120 clients à travers le pays.
La Direction nationale du développement social, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), la Fédération malienne des associations des personnes handicapées (Femaph) et la Fédération libre des organisations des personnes en situation de handicap (Feloph), a organ.
Grâce à un investissement de 120 millions de Fcfa de la Fondation Orange Mali, le pôle d’excellence en chirurgie cardiaque dispose désormais d’une centrale solaire photovoltaïque destinée à sécuriser l’alimentation électrique et garantir la continuité des soins.
Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a célébré, mardi 1er septembre 2026, le 32è anniversaire de sa création en 1994. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’entreprise, a été marquée par la traditionnelle coupure du gâteau par le directeur général, Fassery Doumbia, en prés.
Les personnes déplacées internes ont besoin d’un cadre de vie sain pour préserver leur santé et leur dignité. C’est dans cette perspective que la Coalition malienne Genre, Sécurité et Changement climatique (Comagesc), avec l’appui de ses partenaires, a organisé, mardi dernier au Centre.
Au Mali, le nouveau Code pénal de 2024 ne criminalise pas explicitement l’excision. Entre dispositions générales sur les violences et les mutilations, principe d’interprétation stricte de la loi pénale, absence de jurisprudence et engagements internationaux exigeant une protection effective.