Ce projet renforcera les capacités de 60 femmes de ce dépôt dans les techniques de recyclage et de pratique d’hygiène
Mais
la majorité des ordures pré-collectées par les Groupements d’intérêt économique
(GIE) ou les ménages finissent dans des dépôts anarchiques, dans les caniveaux
à ciel ouvert ou les cours d’eau. Consciente de ces défis, l’Association maison
de la solidarité (AMS), en consortium avec le Réseau d’assistance et
d’éradication au Mali (Radem), a initié le projet : «Les déchets, une
ruche d’or au Mali». Ses activités ont été lancées, samedi dernier sur la
colline de Badalabougou, en présence du représentant de l’ambassadeur des
États-Unis au Mali, Wallace R. Bain, de la présidente de l’AMS, Aïssata Maïga.
Y étaient également la présidente des femmes de la décharge de Badalabougou,
Mme Diakité Molobaly Doumbia, et les représentants des autorités communales et
coutumières.
Le projet vise à valoriser les déchets en matière réutilisable pour une meilleure économie circulaire naissante au Mali.
La
présidente de l’AMS a indiqué que ce projet a été mis en place à travers le
programme «auto-assistance spéciale de l’ambassadeur» des États-Unis
d’Amérique. Selon elle, il permettra de mieux gérer le gigantesque tas
d’ordures en facilitant une chaîne de réutilisation en réponse à des besoins
spécifiques, qui aidera les entreprises qui œuvrent dans le domaine de la
transformation de déchets à acquérir davantage de matières premières de
qualité.
Les
femmes du dépôt de Badaladougou pourront avoir une autonomie financière à long
terme. Ce projet renforcera les capacités de 60 femmes de ce dépôt dans les
techniques de recyclage et de pratique d’hygiène, a expliqué Aïssata Maïga.
Pour elle, ces femmes seront dotées de kits sanitaires, mais aussi structurées
en coopérative. Cela, dira-t-elle, leur permettra d’être mieux organisées et
préparées afin d’aller à la quête des opportunités dans ce secteur.
Par
ailleurs, le représentant de l’ambassadeur des États-Unis au Mali a signalé que
ce projet est très important, créatif, innovant et efficace. Selon lui, il
aidera le quartier à gérer les déchets et à poursuivre les recyclages. Il vise
également à créer des pistes de revenus pour les bénéficiaires, a-t-il ajouté.
Pour Wallace R. Bain, la gestion des déchets permet d’améliorer la santé, la
sécurité et de créer une atmosphère plus attrayante dans le quartier.
«L’ambassade américaine au Mali est honorée de jouer un rôle dans ce projet», a
déclaré le diplomate américain.
Le
représentant du maire de la Commune V, Mahamadou Kanté, a souligné que la
question des déchets est une épine dans leur pied. Il a expliqué que chaque
famille peut produire trois à cinq kilos d’ordures par jour.
Pour sa part, la présidente des femmes de la décharge de Badalabougou a exprimé sa satisfaction pour la mise en place de ce projet. Selon elle, les femmes de la décharge de Badalabougou sont confrontées à d’énormes difficultés dans la gestion des déchets. Mme Diakité Molobaly Doumbia a remercié les initiateurs et les partenaires financiers du projet.
Yaya DIAKITE
À l’occasion du Forum de la diaspora nigérienne 2026, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, est intervenu au panel de haut niveau consacré au thème : «La diaspora comme acteur clé du développement économique et social des pay.
Li Xiang en immersion a apprécié le rôle que joue l’Agence malienne de presse et de publicité dans le développement des relations entre la Chine et le Mali.
L’Organisation internationale du travail (OIT), en collaboration avec le projet An Ka baara, a organisé, hier dans un hôtel de la place, un atelier de sensibilisation et de formation sur la santé et la sécurité au travail dans les filières mangue et maraîchage..
Cette application entend rapprocher les conseils agricoles, les informations climatiques et les données sur les marchés des agriculteurs et des éleveurs, y compris dans les zones à faible connectivité.
Dans le cadre de la mise en œuvre des réformes engagées au sein de la justice malienne, le tribunal de grande instance (TGI) de la Commune VI du District de Bamako a procédé à l'ouverture de la première session ordinaire de sa chambre criminelle. La cérémonie solennelle s'est tenue ce mer.
Selon le représentant du ministère de la justice, c’est le symbole d'une justice rajeunie et dynamique.