Ce financement s’inscrit dans le cadre des dons aux micro-projets du gouvernement japonais
D’un montant global d’environ 42 millions de Fcfa, ce financement s’inscrit dans le cadre des dons aux micro-projets du gouvernement du Japon contribuant ainsi à la sécurité humaine. Initié par l’ONG-CAES, ce projet vise à répondre aux besoins des membres de l’Association «Sikida Lakana» en traitant les eaux usées de teinture artisanale par la méthode de la chaux dans toutes ses formes, en leur offrant un cadre de travail adéquat, sain et sécurisé. Mais également en améliorant leur cadre de vie sanitaire et économique.
Sa réalisation permettra non seulement d’aménager le site de teinture, mais aussi de le doter d’un système d’évacuation et de traitement des eaux usées, de lui fournir deux latrines modernes, de le doter d’un magasin de stockage des matériels et d’une clôture de protection en fer.
À cela s’ajoutent la réhabilitation de deux anciennes latrines et les hangars et la rénovation des matériels et équipements du forage existant. «Les membres de l’Association «Sikida Lakana» sont bénéficiaires directs tandis que l’ensemble des populations de la Commune V, soit près d’un million d’habitants, est considéré comme bénéficiaire indirect», a précisé le président de l’ONG-CAES.
Il a ajouté qu’à travers ce don, le Japon souhaite sincèrement contribuer à la gestion durable des effluents de teinture et à l’amélioration des revenus des membres de l’Association. Quant au représentant du pays du Soleil levant, il dira que ce projet vise à rendre l’environnement plus sain et à mettre à l’aise des femmes qui pratiquent leurs activités de teinture dans cette localité. «Je pense que la considération environnementale et l’amélioration des conditions de travail de ces femmes sont très importants», a souligné l’ambassadeur Murata Yukuo. Il poursuivra en déclarant que ces micros-projets que le Japon finance contribuent au raffermissement des relations d’amitié entre les deux pays.
Jessica K. DEMBELE
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