Le directeur général des Douanes, l'Inspecteur général Amadou Konaté et son équipe battent ainsi leur propre record d’août dernier (un mois réputé pour sa conjoncture exécrable) avec plus 71, 2 milliards mobilisés au compte des caisses publiques, ont annoncé récemment les services compétents de la direction générale des Douanes.
Pour enregistrer cette prouesse record malgré la précarité de l’environnement économique mondiale, le patron des gabelous n’est pas allé par quatre chemins : appliquer rigoureusement la réglementation douanière en matière de taxation des droits de porte tout en resserrant l’étau sur les acteurs invétérés de la fraude et de la criminalité transfrontalière.
Il faut reconnaître que la mise en œuvre d’une large gamme de réformes a fortement contribué au rehaussement du niveau des recettes. Le ministre de l’Économie et des Finances a vu juste, il y a deux ans, en fixant trois orientations au directeur général des Douanes.
La première est la mobilisation des ressources fiscales au profit du budget d’État et les deux autres sont respectivement la lutte contre la fraude et la criminalité transnationale ainsi que la mise en œuvre des réformes.
C’est justement la combinaison intelligente des trois directives qui constitue « la recette » de l’Inspecteur général Konaté et fait également briller les douanes maliennes au-delà de nos frontières.
Le dernier fait d’arme dans la diplomatie douanière est le choix du Mali pour abriter la prochaine conférence des Directeurs généraux des Douanes de l’Afrique de l’Ouest et du Centre en 2024 sous l’égide de l’Organisation mondiale de la douane.
Selon les statistiques consolidées, nonobstant les difficultés observées sur l'axe d'approvisionnement principal de Dakar, les produits pétroliers ont caracolé jusqu’à hauteur de 21,9 milliards. Les marchandises solides ont pris le ballon au rebond avec la coquette somme de 52,1 milliards.
Au bout du compte, avec les apports des bureaux lointains non connectés au système informatique et les amendes liées au contentieux, le mois d’octobre est bouclé à 74,05 milliards en recettes douanières, soit un taux de réalisation de 123,2 %.
L’équation est simple : par rapport aux prévisions de la période de janvier à octobre 2023 (601,073 milliards Fcfa), les réalisations sont à hauteur de 628, 236 milliards Fcfa, soit un résultat de 104,52% avec un surplus de 27,163 milliards Fcfa. Il reste donc à réaliser 93,053 milliards Fcfa pour les mois de novembre et décembre 2023 soit une moyenne mensuelle de 46,527 milliards F CFA.
Cet exercice ne saurait être la mer à boire pour le premier responsable des gabelous qui a déjà prévenu qu’il maintient le cap de la performance pour aller bien au-delà de ce qui lui est demandé par les autorités de la Transition.
Aboubacar TRAORE
Adoptée en 2006 pour donner un nouveau souffle au développement agricole du Mali, cette loi a consacré plusieurs principes majeurs, notamment l’accès équitable aux ressources foncières et la prise en compte des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables dans l’accès aux terres agricol.
Elles sont des millions à cultiver, transformer et commercialiser les produits qui arrivent chaque jour sur les marchés. Pourtant, celles qui portent une grande partie de la production alimentaire restent confrontées à un défi majeur : l’accès à des terres sécurisées.
Depuis un certain temps, les consommateurs de pain moderne (bourou) se plaignent. En cause, le prix du pain de 125 grammes qui est passé de 100 à 150 francs pour la même dimension et le même poids..
Le nouveau Code minier change les règles du jeu dans un secteur stratégique pour l’économie nationale. Participation de l’État, place des investisseurs maliens, contenu local, minerais stratégiques, environnement et retombées pour les collectivités : voici sept éléments essentiels à co.
Dans un pays où l’or demeure l’un des principaux piliers de l’économie, chaque nouveau projet minier est scruté à l’aune de sa capacité à transformer la richesse du sous-sol en bénéfices durables pour la collectivité.
Au marché « Bougouni Place », l’arachide domine largement les étals et les transactions. Malgré un approvisionnement plus important cette semaine, les prix ont fortement augmenté. Le sac de 100 kg se négocie entre 27.000 et 28.000 Fcfa, tandis que celui de 50 kg coûte entre 13.500 et 14.00.