La rencontre de deux jours a été présidée par
la ministre de la Santé et du Développement social, colonel Assa Badiallo Touré,
en présence de son homologue délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale
et des Burkinabés de l’extérieur, chargé de la Coopération régionale et des
Burkinabés de l’Extérieur, Karamoko Jean Marie Traoré, et le représentant de
l’UNHCR, Mohamed Askia Touré.
La session s’est attachée à discuter des réformes
dans les missions tripartites à travers un
réaménagement de l’ensemble des textes qui organisent la mise en œuvre
des décisions afin de prendre en compte le retour volontaire des réfugiés.
Le ministre délégué a déclaré qu’il était
crucial de pousser la réflexion sur le renforcement de l’efficacité des
sessions en lien avec les cycles de rencontre appropriés, mais aussi sur la
prise en compte des évolutions institutionnelles au Burkina Faso. Il s’est dit
disponibilité à aborder toutes les questions qui permettront d’arriver à des
outils et procédures suffisamment affinés pour des résultats à la mesure des
attentes
Le représentant de l’UNHCR considère que le
rapatriement volontaire des refugiés est une solution à privilégier en réponse
aux déplacements forcés et aux conséquences dramatiques que ceux-ci entrainent
sur les populations. Malgré les défis qui prévalent dans le Nord et le Centre
du Mali, la commission tripartite recommande d’une part la poursuite de la
facilitation du rapatriement volontaire des refugiés maliens qui en expriment
le souhait et invitent d’autre part le gouvernement à poursuivre avec les pays
d’asile le partage d’informations traitant des situations sécuritaires et
humanitaires prévalant dans les zones de retour. Mohamed Askia Touré a réaffirmé
la disponibilité de son organisation à renforcer les capacités des ses
partenaires.
Si actuellement les conditions dans certaines
zones de retour ne permettent pas d’envisager le rapatriement organisé des réfugiés
maliens en exil, il faut toutefois être
mobilisés pour soutenir les efforts du Mali et du Burkina Faso et s’assurer que
les candidats au retour puissent prendre des décisions éclairées concernant
leur rapatriement dans la sécurité et la dignité.
Quand à la ministre en charge de la Santé,
elle a tenu a rappelé que nombre de réfugiés maliens à la date du 30 septembre
2023 est de 85.484. Le colonel Assa Badiallo Touré a aussi déclaré qu’au regard
des points inscrits à l’ordre du jour de la session et des résultats attendus,
les travaux permettront de trouver des solutions durables au rapatriement de
nos compatriotes. C’est pourquoi, la ministre Assa Badiallo Touré a exhorté les
participants à apporter une contribution efficiente pour la réussite de cette
mission.
Elle espère vivement sur le retour définitif de la paix et de la sécurité
afin que nos braves populations se consacrent en toute quiétude aux tâches qui
les attendent. La cheffe du département en charge de la Santé par la même
occasion a souligné que les autorités demeurent attentives à toutes initiatives
dans l’exécution de la noble et délicate mission de la commission.
Fatoumata NAPHO
La Région de Koulikoro prépare le lancement officiel de la Journée panafricaine des femmes, prévue le 31 juillet. À cet effet, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénébou Sanogo, a effectué, jeudi dernier, une visite de travail dans la capital.
Les autorités administratives de Tenenkou ont mené, lundi 27 juillet, deux activités majeures marquées par une rencontre d’échanges avec le Bureau communal de la jeunesse et la pose de la première pierre d’un parc à bétail moderne, destiné à renforcer les infrastructures d’élevage d.
Organisée par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, la rencontre s’inscrit dans le cadre de la vulgarisation des réformes engagées depuis l’adoption de la Constitution du 22 juillet 2023 et de la réorganisa.
Notre pays célèbre l’édition 2026 de la Journée mondiale contre les hépatites que consacre le 28 juillet de chaque année sous le thème : «Vers un Mali sans hépatites : accélérons la triple élimination VIH, Syphilis, Hépatite B par intégration des services et soins»..
La menace est silencieuse, mais ses conséquences peuvent être lourdes pour les agriculteurs et la sécurité alimentaire. Ravageurs, maladies, changement climatique et circulation accrue des produits végétaux mettent à rude épreuve les cultures, appelant à une vigilance renforcée de tous les.
Maîtriser ses données, contrôler ses infrastructures, choisir ses technologies : pour les États de l’Alliance des États du Sahel (AES), la souveraineté numérique apparaît désormais comme un enjeu de puissance, d’indépendance et de sécurité. C’est autour de cette problématique que .