La corruption représente un obstacle majeur au développement d'un pays
D’où l’intérêt de la conférence-débat organisée hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), sur le thème : «S’unir avec la jeunesse contre la corruption : former l’intégrité de demain». L’activité, qui s’inscrit dans le cadre de l’édition 2024 de la Semaine nationale de lutte contre la corruption, a été initiée par l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei). C’est en partenariat avec le Projet de lutte contre la corruption par et pour l’égalité des genres (Luceg).
La rencontre a été présidée par le représentant du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Oumar Traoré, en présence du représentant du président de l’Oclei, Seidina Oumar Diarra. L’objectif visé était de souligner le lien crucial entre la lutte contre la corruption, la jeunesse et le développement. Selon Oumar Traoré, l’information et la sensibilisation participent de la prévention de la corruption et de l’enrichissement illicite à travers notamment l’implication de la société civile.
Il a exhorté les responsables de l’Office, d’une part à innover en matière de prévention et d’autre part à évaluer les résultats de la Stratégie nationale de contrôle interne. Il est constant, a-t-il précisé, que la prévention est un moyen pertinent pour réduire les opportunités de corruption et de l’enrichissement illicite.
Ce faisant, l’Office contribue à préserver d’importantes ressources financières qui serviront au financement de la sécurité et du développent socio-économique, ainsi qu’à assurer la paix dans notre pays. Oumar Traoré a, par ailleurs, noté qu’il est temps que les agents publics comprennent qu’ils n’ont pas vocation à s’enrichir en exerçant leur fonction. Au contraire, ils doivent s’attendre à la considération et au respect de leurs concitoyens ainsi qu’à un salaire qui leur permet de vivre dignement.
Le représentant du président de l’Oclei a signalé que pour cette édition 2024 de la Semaine nationale de lutte contre la corruption, il est prévu une série d’activités à Bamako et à l’intérieur ayant pour cibles les agents publics de l’administration et des collectivités, les acteurs de la société civile... Cette activité, a rappelé Seidina Oumar Diarra, entre dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre la corruption, instituée par les Nations unies en 2003. Elle est célébrée par l’Oclei à l’adresse des jeunes, dans le but de les entretenir sur le cadre juridique de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite et pour les impliquer dans cette lutte.
Aussi, cette journée offre l’opportunité d’attirer l’attention de l’opinion publique sur la nécessité d’œuvrer à l’émergence de la transparente dans la gestion des services publics. «L’Oclei joue sa partition dans cette coalition d’autant plus qu’il est chargé de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de lutte qui sont envisagées sur les plans national, sous régional, régional et international. Cela afin de pouvoir mener une lutte efficace et coordonnée contre la corruption et l’enrichissement illicite», a fait savoir le représentant du président de l’Office.
Fatoumata Mory SIDIBE
Elles vont offrir notamment une grille salariale attractive, mettre fin à la notation subjective des fonctionnaires et à la prise successive des positions de détachement et de disponibilité. Mais surtout diminuer les bras de fer juridiques opposant l’administration publique et ses agents.
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