En 2024, l’hôpital a réalisé plus de 50.000 consultations externes
C’est ce qui ressort de la 6è session ordinaire de son conseil d’administration qui s’est déroulée, vendredi dernier, dans ses propres locaux. Les travaux étaient dirigés par le président du conseil d’administration, Dr Modibo Traoré, en présence du directeur général de l’établissement hospitalier, Drissa Diarra. La session était consacrée à l’examen du rapport d’activités 2024. Les administrateurs ont aussi fait le point de l’exécution du budget 2024 avant de se prononcer sur le plan opérationnel et du projet de budget 2025. En termes d’activités cliniques, le directeur général de l’Hôpital a indiqué que son établissement a réalisé en 2024 plus de 55.617 consultations externes et suivi régulièrement 683 personnes atteintes d’albinisme.
Les statistiques fournies par le patron de l’Hôpital de dermatologie font ressortir que 72 nouveaux cas de lèpre ont été dépistés, plus de 1.374 patients ont été traités à distance à travers la télédermatologie et 1.233 conseils dépistage VIH ont été effectués. Pour mener ces activités, l’hôpital a rencontré des difficultés liées à l’insuffisance budgétaires, aux délestages dans la fourniture de l’électricité qui ont réduit par endroit les taux de réalisation des activités planifiées. Cependant, a t-il dit, de nombreux défis restent à relever en termes d’amélioration de la qualité des soins offerts à nos populations et dans les domaines de la recherche et formation.
Pour le plan opérationnel 2025, le directeur général a expliqué qu’il se construit autour d’objectifs prioritaires. Il s’agit de poursuivre la mise en œuvre du projet d’établissement 2023-2027, de mettre en place un manuel de procédures administratives et financières et de poursuivre la mobilisation des fonds pour renforcer les infrastructures (bloc d’hospitalisation) et le plateau technique. Mais aussi de poursuivre l’appui des structures périphériques pour améliorer la prise en charge des affections dermatologiques, promouvoir la recherche dans le domaine de la dermatologie et participer à l’effort du Département en charge de la Santé pour l’amélioration de la santé de nos populations.
Pour l’atteinte de ces objectifs, Drissa Diarra a sollicité l’accompagnement des administrateurs pour l’atteinte de nos objectifs. Le président du conseil d’administration a exhorté les administrateurs à analyser profondément lesdits documents et prendre des décisions appropriées pour accompagner la direction. Selon Dr Modibo Traoré, l’objectif visé est de poursuivre les investissements, améliorer la gouvernance et diversifier l’offre de soins dans le respect de nos missions et en conformité avec le Projet d’établissement.
Fatoumata NAPHO
L’opérateur de télécommunications a clôturé son opération de promotion par la remise des deux derniers gros lots de 4 millions de Fcfa chacun. Une initiative qui aura récompensé 120 clients à travers le pays.
La Direction nationale du développement social, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), la Fédération malienne des associations des personnes handicapées (Femaph) et la Fédération libre des organisations des personnes en situation de handicap (Feloph), a organ.
Grâce à un investissement de 120 millions de Fcfa de la Fondation Orange Mali, le pôle d’excellence en chirurgie cardiaque dispose désormais d’une centrale solaire photovoltaïque destinée à sécuriser l’alimentation électrique et garantir la continuité des soins.
Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a célébré, mardi 1er septembre 2026, le 32è anniversaire de sa création en 1994. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’entreprise, a été marquée par la traditionnelle coupure du gâteau par le directeur général, Fassery Doumbia, en prés.
Les personnes déplacées internes ont besoin d’un cadre de vie sain pour préserver leur santé et leur dignité. C’est dans cette perspective que la Coalition malienne Genre, Sécurité et Changement climatique (Comagesc), avec l’appui de ses partenaires, a organisé, mardi dernier au Centre.
Au Mali, le nouveau Code pénal de 2024 ne criminalise pas explicitement l’excision. Entre dispositions générales sur les violences et les mutilations, principe d’interprétation stricte de la loi pénale, absence de jurisprudence et engagements internationaux exigeant une protection effective.