D’entrée de jeu, Moussa Bah, membre de la nouvelle association, qui jouait aussi le rôle de modérateur, a rappelé que les crises sont devenues récurrentes dans le monde du football et que celle qui oppose depuis quelques jours la DNSEP et la Femafoot est en train de prendre une dimension inquiétante. Gadiaba Cissé, un autre membre du regroupement, abondera dans le même sens en déclarant que tout le monde devrait se poser la question de savoir comment en est-on arrivé là, c’est-à-dire la décision de la DNSEP de demander à la Femafoot de surseoir à l’organisation de son assemblée générale de relecture des textes et le rejet de cette demande par l’instance sportive.
Pour Gadiaba Cissé, le football malien est rattrapé aujourd'hui par la faiblesse des moyens à faire face à une situation où il fallait tout simplement prendre une décision utile. «On ne l’a pas fait, pensant que du jour au lendemain les choses allaient s'éclaircir d'elles-mêmes. Malheureusement, nous sommes aujourd’hui devant les faits accomplis. Le président qui a été élu (à la tête de la Femafoot, ndlr) le 29 août jusqu'au jour où nous parlons n'a pas tenu une seule réunion, c’est une violation flagrante des textes et cela dure depuis 18 mois», a terminé Gadiaba Cissé.
Pour Sékou Diogo Keïta, le refus de la fédération à être auditée dénote d’une méconnaissance des dispositions de la loi de 2017 régissant les activités physiques et sportives au Mali. «La fédération doit respecter la loi, si elle n’est pas d’accord avec une décision des autorités du pays, il y a des droits de recours. Au lieu de faire ça, la Femafoot a opposé une fin de non-recevoir au département de tutelle», a d’abord rappelé Dr Sékou Diogo Keïta.
«Concernant le point 104 de la sentence du Tribunal arbitral du sport (TAS), poursuivra-t-il, lors de nos échanges d'écriture, nous avons soulevé une exception par rapport au cas du président élu, de manière illégale. On a soulevé au juge que, conformément à la législation nationale, par rapport au statut des fonctionnaires et par rapport à la lettre du ministre en charge de la Justice adressée au procureur, et par rapport même au code de procédure civile et commerciale en République du Mali, les pouvoirs de représentation de Mamoutou Touré dit Bavieux et son vice-président sont entachés d'irrégularité, au motif que Bavieux, le président de la Femafoot a été élu dans des conditions comme nulle part ailleurs. Deuxièmement, il n'a pas subi de contrôle d'éligibilité, qui aurait éliminé directement sa candidature. Donc le juge, après l'échange entre les deux parties, a jugé nécessaire d'envoyer cette question de représentativité à la réglementation nationale».
Pour sa part, Mamadou Sow, qui se considère comme le président légitime de la Ligue régionale de football de Ségou, a félicité le département en charge de la Jeunesse et des Sports pour avoir pris l'initiative de s'intéresser à la gouvernance du sport malien, en général et du football en particulier. «Pour lui, le nouveau plan du bureau de la Femafoot vise simplement à contourner les textes et les lois du pays pour pouvoir protéger certaines personnes». D’autres dirigeants sportifs, dont Gaoussou N’Pah Sylla et Mamadou Diallo sont également intervenus lors de la rencontre et tous ont dénoncé ce qu’ils appellent «les violations des textes par la Femafoot».
Ladji Madiheri DIABY
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