Ces responsables assurent que le ministère chargé de la Santé a pris les mesures nécessaires contre cette maladie depuis septembre dernier
Un cas importé a été constaté à Mopti. Ces informations ont été données hier au ministère de la Santé et du Développement social à la faveur d’une conférence de presse, animée par le directeur général de la santé et de l’hygiène publique, Dr Cheick Amadou Tidiane Traoré et le Pr Sounkalo Dao, infectiologue.
Ce dernier a expliqué que la dengue est une maladie virale infectieuse non contagieuse, transmissible à l’homme par la piqûre d’un moustique appelé (AEDS). «Elle se manifeste par la fièvre, des frissons, des douleurs articulaires et musculaires, des maux de tête qui descendent parfois dans les yeux. Certains malades peuvent avoir des boutons sur le corps, ceci va durer 3 à 4 jours», a expliqué le praticien, avant d’ajouter que la fièvre va baisser d’elle-même.
Pendant cette période, a-t-il poursuivi, le risque de développer des complications est très élevé. L’infectiologue a précisé que la fièvre va reprendre 24 heures après. C’est pendant cette deuxième remontée de la fièvre, a-t-il prévenu, que le malade risque de saigner. Durant cette phase, a-t-il renchéri, le malade peut développer une insuffisance hépatique, une insuffisance rénale et un état de choc qui peut conduire à la mort.
Pour prévenir cette maladie, l’infectiologue a invité la population à faire de la propreté un comportement quotidien, à porter des vêtements à manches longues et se couvrir le corps. Y compris l’utilisation des produits répulsifs sur les parties du corps qui ne sont pas couvertes par les habits. Sounkalo Dao a rappelé qu’il n’y pas de traitement spécifique contre la dengue, mais juste symptomatique. L’infectiologue a demandé à la population de se rendre dans un centre de santé lorsque les signes se présentent pour une prise en charge rapide.
Il a conseillé d’éviter l’automédication car certains médicaments peuvent aggraver cette maladie au lieu de la calmer. Le directeur général de la santé et de l’hygiène publique a assuré que le ministère de la Santé et du Développement social a pris les mesures nécessaires contre cette maladie depuis septembre dernier. Dr Cheick Amadou Tidiane Traoré dira que le département a activé tous les piliers nécessaires dans la lutte contre une épidémie. Il a indiqué qu’ils se réunissent au moins une fois par semaine pour s’informer de la situation.
Et d’affirmer qu’un plan de communication a été élaboré pour mener des activités de sensibilisation. Des actions sont également conduites régulièrement à travers différents services de santé pour détecter des cas à travers des dépistages. «Pour le traitement de l’environnement, on a procédé à certaines fumigations dans beaucoup de localités», a-t-il informé.
Rédaction Lessor
Après cinq années passées à la tête du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD), le Général de division Abdoulaye Maïga a officiellement passé le témoin, lundi dernier, au Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly. La cérémonie a été marquée par .
Une semaine après son intronisation solennelle, le 11è «Jamanatigi», Titi Niaré, a marqué une étape majeure de son parcours institutionnel. Accompagné d'une forte délégation représentant les trois vestibules historiques de Bamako (Dravé, Touré et Niaré), le nouveau patriarche a rendu c.
Celui qui a été porté en terre, hier par une foule nombreuse, restera longtemps dans les esprits comme un grand professionnel, un homme affable et une épaule pour les stagiaires.
Selon un communiqué de l'état major général des armées rendu public ce lundi 16 février 2026, les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, dimanche dernier, une opération de ratissage d'envergure, dans le secteur de Nampala, Région de Ségou, qui s'est soldée par un bilan éloquent..
Depuis la nuit du 15 au 16 février 2026, une suspension de poussière est observée sur une grande partie du territoire national, entraînant une réduction de la visibilité et une dégradation de la qualité de l’air, selon un communiqué du ministère de la Santé et du Développement social r.
Dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 février, un violent incendie a réduit en cendres une partie importante du marché de Medina-Coura communément «Sougouni coura», plongeant commerçants et riverains dans la detresse..