Le secrétaire général, Hamadoun Ba, l'a annoncé ce mardi 16 avril à travers un communiqué. Il a affirmé que la décision fait suite à la satisfaction de la quasi-totalité de leurs points de revendications et l'engagement des autorités et des partenaires à poursuivre la mise en œuvre de ces points.
Selon le Synabef, cette suspension fait également suite à l'intervention de bonnes volontés pour trouver un heureux dénouement aux différends qui l'opposent à ses partenaires depuis un certain temps.
Par cette suspension, a justifié Hamadoun Ba, son regroupement syndical a souhaité prendre de la hauteur en regardant la situation fragile du pays notamment sécuritaire et économique. Et d'affirmer qu'aucun sacrifice n'est de trop pour le Mali.
Le leader syndical a assuré de l'engagement du Synabef pour la défense de l'outil du travail et des droits des travailleurs.
Pour rappel, le Synabef avait décidé d'observer une grève de 72 heures à compter du 17 avril 2024.
Mohamed DIAWARA
Quelque 423 milliards de francs CFA ont été transférés aux collectivités territoriales au titre de l’année 2025, soit environ 17 % des ressources de l’État, a indiqué le directeur général des Collectivités territoriales, Abdrhamane Cissé, lors de la première session ordinaire 2026 d.
Les membres du comité technique du Commissariat chargé des activités minières (CCAM) se sont réunis, ce jeudi 17 septembre 2026 dans les locaux de la structure, en vue de mesurer les avancées enregistrées dans le secteur minier depuis sa relance dans notre pays..
Dans les zones cotonnières du Mali, la culture du coton reste une source de vie pour des milliers de familles rurales. Malgré les coups durs du climat et les difficultés économiques, producteurs et autorités veulent relancer une filière stratégique, mieux valoriser sa production et franchir l.
Le Mali table sur la production de 11,92 millions de tonnes de céréales et 598.500 tonnes de coton graine. Toutefois, la réussite de la saison sera un véritable test pour la souveraineté alimentaire du pays.
La BAD et le CNPM veulent rapprocher les instruments de financement aux besoins du secteur privé.
Avec une croissance projetée à 6 % en 2026, portée par l’agriculture, les mines et l’investissement, le Mali dispose de solides leviers pour accélérer son développement. De grands défis rester à relever pour atteindre cet objectif.