Photo de famille des participants à l’atelier à Ségou
L’atelier de formation des
journalistes à la collecte, au traitement et à la diffusion de l’information en
période de crise se tient depuis lundi dernier à Ségou. La cérémonie
d’ouverture des travaux s’est déroulée dans un hôtel de la place sous la
présidence du représentant du ministère de la Communication, de l’Économie
numérique et de la Modernisation de l’Administration, Harber Traoré.
C’était en
présence des représentants du ministère de la Santé et du Développement social,
Dramane Coulibaly, du Fonds des Nations-unies pour l’enfance (Unicef), Pierre
Ngom, des présidents de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, de la Haute
autorité de la communication (Hac), Gaoussou Coulibaly, et du directeur de
cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, Boureïma Angoïba, et de celui de
l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), Bréhima Touré.
Organisé par l’Amap avec
l’appui de l’Unicef, de l’Onu Femmes, et du groupe de communication et de
plaidoyer humanitaire, cet atelier de 4 jours regroupe plusieurs journalistes
venus de Bamako et de l’intérieur du pays.
Plusieurs modules sont au menu de cette formation, entre autres :
les conflits et la crise humanitaire, la communication de crise, la crise
humanitaire, le journalisme sensible au genre, les réseaux sociaux et la
gestion de la rumeur en période de crise. Il est également prévu des visites
sur le terrain sur les sites des Personnes déplacées internes (PDI) et au
niveau du Centre de santé communautaire de Boidié. L’objectif de cet atelier
est de doter les journalistes des compétences nécessaires pour exercer leur
métier de manière professionnelle et responsable en ces temps de crise.
Selon le représentant résident
de l’Unicef, cette initiative, menée par l’ensemble des acteurs humanitaires au
Mali, souligne le rôle crucial que jouent les médias en temps de crise.
«Aujourd’hui, nous nous engageons dans un voyage visant à outiller les
journalistes et les professionnels des médias de connaissances et de
compétences nécessaires pour communiquer et rendre compte efficacement en temps
de crise, contribuant ainsi au bien-être et à la sécurité de nos
communautés plus particulièrement les femmes et les enfants qui représentent
les couches les plus vulnérables», a déclaré
Pierre Ngom.
Durant les catastrophes
naturelles, les conflits ou les épidémies, le rôle des journalistes devient
encore plus important dans la mesure où ils servent de pont entre les
populations touchées et le reste du monde, particulièrement les acteurs
humanitaires, mettant en lumière les luttes et la résilience de ceux qui
traversent des circonstances difficiles, a révélé le représentant résident de
l’Unicef. «En temps de crise, l’accès à des informations fiables peut être une
question de vie ou de mort. Il peut guider les personnes vers la sécurité,
relier les familles séparées et permettre aux individus de prendre des
décisions éclairées concernant leur bien-être », a fait savoir Pierre Ngom
pour qui la tenue de cet atelier témoigne de l’engagement de l’ensemble des
acteurs humanitaires à renforcer les capacités des médias dans notre pays.
Selon Bandiougou Danté, les
3 dimensions du travail quotidien des journalistes sont prises en compte à
travers cet atelier. Il s’agit de la collecte, du traitement et de la diffusion
de l’information. De son côté, le président de la Hac a vivement remercié
l’Unicef pour cette contribution de taille pour la promotion du
professionnalisme au sein des médias dans notre pays. Quant au directeur
général de l’Amap, il a exhorté les journalistes à tirer le meilleur profit de
cet atelier afin d’avoir les outils nécessaires au traitement de l’information.
Pour le directeur de cabinet du gouverneur de Ségou, cet atelier vient à point nommé surtout en cette période où nos autorités déploient d’énormes efforts pour relever les défis sécuritaires. Boureïma Angoïba dira que la communication, la bonne information jouent un rôle éminemment important dans l’éducation des populations, la cohésion sociale, le bien-être et le vivre-ensemble dans la paix et la sérénité.
Le représentant du
ministère en charge de la Communication a salué les partenaires au
développement, notamment l’Unicef, pour son soutien indéfectible aux actions de
développement de notre pays.
Face à la recrudescence des fausses informations, Harber Traoré estime qu’il est impératif de renforcer les compétences des hommes de médias afin qu’ils puissent exercer leur métier avec rigueur et responsabilité, en assurant une information véridique et constructive. Cette formation est donc essentielle pour assurer une couverture médiatique précise, responsable et éthique, a-t-il ajouté.
Amap-Ségou
Mamadou SY
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