C’était en présence des
différentes délégations venues du Burkina Faso, du Niger, du Togo, de la
Guinée, du Bénin et de la Mauritanie qui ont eu à échanger sur le thème :
«services de santé en période de conflits et de post-conflits». L’objectif
de cette assise qui a réuni les professionnels de la santé était de développer
des stratégies solides en vue de trouver des solutions concrètes aux maux de la
santé publique.
Le
ministre en charge de la Défense a affirmé que notre pays a relevé beaucoup de
défis et reste vaillamment dressé, adossé à un peuple de guerriers fiers et
patriotes dont l’un des soutiens demeure le service de santé des Armées. Le général de corps d’armée Sadio Camara a
rappelé la construction en cours d’un hôpital d’instruction pour les
militaires. Et d’espérer que cet instrument qui a manqué au service de santé
viendra combler les attentes et concourir au bonheur de l’ensemble du peuple
malien. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants a ajouté que les
conflits qui secouent notre région depuis plusieurs années ont eu des
conséquences désastreuses sur la santé de nos populations.
Des
infrastructures sanitaires, a-t-il fait savoir, ont été endommagées. Il a
indiqué que c’est le lieu de saluer la résilience et la bravoure des médecins
militaires qui, au péril de leurs vies, ont accepté de prodiguer leurs soins
aux nécessiteux où qu’ils soient. Le général de corps d’Armée Sadio Camara
s’est réjoui de l’appropriation par notre service de santé de l’esprit de la
Confédération des États du Sahel. «Cette initiative est à saluer et doit servir
d’exemple aux autres acteurs publics, civils comme militaires en vue de
l’atteinte des objectifs fixés par la Charte du Liptako-Gourma», a fait
remarquer le ministre Camara.
Abondant
dans le même sens, le président de la Société malienne de médecine militaire a
relevé que les conflits armés et les situations de crise ont des répercussions
dévastatrices sur les systèmes de santé. Le colonel-major Mamadou Seydou Cissé
a soutenu que ces conflits détruisent les infrastructures sanitaires,
dispersent les populations y compris le personnel sanitaire, perturbent les
chaines d’approvisionnement en médicaments et en équipements médicaux et
engendrent des traumatismes psychologiques durables.
«Les femmes et les enfants
sont souvent les plus touchés», a déploré l’officier supérieur. Ce
congrès a été une opportunité de partager les expériences et les connaissances,
de renforcer la coopération régionale et de développer de nouvelles stratégies.
Ainsi, 85 communications orales, 80
communications affichées et 17 conférences ont été présentées au cours des
travaux.
Namory KOUYATE
Le don de sang est un geste simple, mais vital. C’est le message porté par la section de la Confédération démocratique des travailleurs du Mali (CDTM) de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), à l’occasion d’une journée de don de sang, organisée hier dans les locaux du Cen.
Ce nouveau service permet aux clients d’obtenir jusqu’à 5.000 Fcfa pour recharger leur compteur prépayé en cas de manque de liquidité.
La banque a remis 20,5 millions de Fcfa de vivres à la Direction du service social des armées au profit des veuves et des orphelins.
Dans la perspective de la nouvelle saison qui démarre ce week-end, le Comité exécutif de la Fédération malienne de football (Femafoot), en collaboration avec l’Association de médecine du sport (AMAMES) a organisé hier une session de formation pour les staffs médicaux des Ligues régionales.
Les habitants des Logements sociaux de N’Tabacoro, dans la Commune de Kalaban Coro, disposent désormais d’un Centre de santé communautaire (Cscom). L’infrastructure a été inaugurée, hier, par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de brigad.
Le match-vedette de la journée inaugurale mettra aux prises l’AS Réal et le Stade malien de Bamako, dimanche au stade Mamadou Konaté. 24h plus tard, le champion sortant, le Djoliba fera son entrée en lice contre le FC Diarra.