Photo de famille des participants à la rencontre
Il a souligné que les
conclusions des travaux doivent maintenant se traduire en initiatives tangibles
centrées sur les besoins réels des communautés afin de promouvoir la cohésion
sociale et le développement. C’était en
présence de l’ambassadeur du Canada dans notre pays, Nicolas Simard,
représentant les Partenaires techniques et financiers (PTF).
Des responsables
des agences et fonds du système des Nations unies dans notre pays ont aussi
participé à la rencontre lors de laquelle le ministre de la Réconciliation, de
la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée a exprimé sa
gratitude pour l’engagement des participants au bénéficie de la cohésion
sociale au Mali.
Selon lui,
ces discussions ancrées de la franchise et d’une bonne volonté commune
témoignent de la responsabilité constante dans la quête d’un Mali uni, stable
et prospère. «En tant que co-président du Comité, je salue la pertinence des
orientations stratégiques définies, lesquelles renforceront les mécanismes
d’investissement pour la consolidation
de la paix et les autres organisations», a-t-il déclaré.
Espérant que les
échanges vont, non seulement permettre de poser des jalons d’un partenariat
renforcé entre les acteurs nationaux et internationaux, mais également de
rappeler que la paix durable ne peut être obtenue sans les efforts consensus,
concertés et inclusifs. Le ministre de la Réconciliation remerciera nos partenaires
des Nations unies pour leur appui financier et technique, et pour leur
engagement à nos côtés.
Il a aussi félicité le gouvernement pour sa
détermination à traduire les aspirations de la population en action concrète.
«Nous avons une responsabilité historique que nous devons assumer avec
détermination et courage», a insisté le Général de corps d’armée Ismaël Wagué.
Cette
réunion du Comité national de pilotage des mécanismes d’investissement en
consolidation de la paix au Mali avait pour objectif de passer en revue les
projets du Fonds pour la consolidation de la paix (PBF) et du Fonds des femmes
pour la paix et l’action humanitaire.
La
rencontre a permis de faire le point des réalisations, mais aussi des défis et
des perspectives pour une exécution efficiente des projets. Ainsi, des
présentations et discussions ont eu lieu autour des résultats 2024 du
portefeuille du Fonds pour la consolidation de la paix (PBF) au Mali, des
directives 2025, de nouvelles idées de projet, état de la mise en œuvre des recommandations,
entre autres.
Selon le
ministre des Affaires étrangères, les domaines d’exécution des projets sont des
priorités pour le gouvernement auxquelles il accorde un grand intérêt. C’est
pourquoi, indiquera Abdoulaye Diop, il est de la plus haute importance que
toutes les interventions s’inscrivant dans ce cadre soient impérativement
alignées sur les priorités définies par le gouvernement. Cela, afin de
contribuer à impacter positivement de manière tangible et durable les
populations bénéficiaires.
Et de
souligner la pertinence des mécanismes d’investissement en consolidation de la
paix au Mali qui résulte dans leur capacité à appuyer et renforcer surtout les
efforts et des actions du gouvernement sur le terrain.
«À cet égard, je suis
heureux de saluer l’extension d’éligibilité au Mali au fonds de consolidation
de la paix permettant ainsi à notre pays de bénéficier du financement
additionnel dudit fonds sur les contributions statutaires des Nations unies qui
est une innovation…», a apprécié le patron de la diplomatie malienne. De son côté, Nicolas Simard et le coordinateur
résident et coordinateur humanitaire par intérim du système des Nations unies
au Mali se sont réjouis des conversation qui ont permis de clarifier les
attentes.
Oumar DIAKITE
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