L’occasion a été mise à profit pour revisiter les axes prioritaires du portefeuille avec le Pam en vue de renforcer davantage l’accompagnement des efforts du gouvernement dans le domaine de fourniture des services sociaux de base et de l’assistance humanitaire en faveur des populations vulnérables. Le ministre Diop et son hôte ont également évoqué les défis globaux actuels relatifs au financement de l’humanitaire.
Tout en saluant la contribution du Programme alimentaire mondial dans l’amélioration des conditions de vie de nos populations, le chef de la diplomatie malienne a rappelé les trois principes constitutionnels qui régissent l’action publique au Mali et le contexte géopolitique sensible du moment.
Il a souligné la nécessité de poursuivre avec le Pam, une coopération pragmatique, basée sur la concertation et le dialogue et qui prend en compte les priorités nationales.
Source : Bureau de
l’Information et de la Presse/MAECI
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Rédaction Lessor
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara a visité, jeudi dernier, les foires d’exposition de fin d’année. Premier site visité: l’esplanade du Stade du 26 Mars où se déroule la Foire de fin d’année (FIAMA), une initiative de l’Union des a.
Chaque année, à la veille de la fête du réveillon, l’Agence nationale de la sécurité routière et ses partenaires (gendarmerie nationale et la Protection civile) vont sur le terrain pour informer et sensibiliser les usagers de la route..
La 11ᵉ édition du Festival Dibi a, une fois de plus, été, vendredi dernier, une opportunité de célébration de la richesse culturelle du Mali à travers une soirée d’exception dénommée : «La Nuit du Nord»..
Certains souhaitent que les autorités imposent les langues nationales à l’université. Les pédagogues expliquent que par principe, l’enfant apprend vite et mieux dans les langues maternelles. D’autres poussent l’analyse plus loin pour dire que la promotion de celles-ci peut être un levie.
Pour transmettre le goût d’enseigner, il est nécessaire de s’appesantir sur la formation rigoureuse des pédagogues et l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Mais la reprise en main par l’État de la souveraineté éducative est aussi une exigence.
Selon les résultats de l’évaluation du Comité indépendant de suivi des recommandations des Assises nationales de la refondation (Cinsere-FNR), au 31 décembre 2024, sur les 517 recommandations, 72 actions ont été réalisées, 315 sont en cours de réalisation et les 130 autres n'ont pas enco.