La durée de la formation pour l’obtention du Master est de 4 semestres couronnée par un mémoire ou un rapport de stage
Fruit d’un partenariat
entre l’UKB et l’Autorité de protection des données à caractère personnel
(APDP), signé en mars 2022, le «Master du droit numérique» répond à un besoin
de formation des cadres qualifiés dans le domaine du droit du numérique. Il
offre une formation ouverte aux métiers du droit et de la technologie de
l’information. La filière offre aussi une formation solide en droit, en
informatique et une possibilité d’approfondissement théorique avec
l’opportunité de poursuivre sa formation en Doctorat droit de l’informatique et
de la propriété intellectuelle.
La durée de la formation pour l’obtention du
Master est de 4 semestres couronnée par un mémoire ou un rapport de stage.
Peuvent s’inscrire au nouveau Master, les titulaires d’une Maitrise ou d’une
Licence en système Licence-Master-Doctorat (LMD) en sciences juridiques,
administratives, économiques, informatiques ou diplôme équivalent.
Les
candidats doivent être de nationalité malienne. Les ressortissants d’autres
pays dans le cadre des accords de coopération inter-États ou
interuniversitaires peuvent aussi faire acte de candidature dans la limite des
10% des places réservées à cet effet. Le recrutement des
candidats se fait sur sélection des dossiers ou sur concours. Pour le recteur par intérim de l’UKB Pr Paul
Traoré, le «Master en droit du numérique» est innovant et une réelle nécessité
pour trois raisons principales.
D’abord, il vise à transmettre aux auditeurs
des connaissances approfondies sur les règles nationales et internationales.
Ensuite, la nouvelle filière contribuera à accompagner le gouvernement dans la
mise en œuvre de la politique de digitalisation des services de
l’administration. Enfin, le Master est une exécution concrète du plan
stratégique de l’UKB.
Le président de l’APDP, Pr
Mamoudou Samassékou, révélera que ce nouveau programme universitaire est le 1er
du genre au Mali et le 2è en Afrique de l’Ouest après le Sénégal. Il formera
des juristes capables d’accompagner les pouvoirs publics, les secteurs
stratégiques comme les télécommunications, les startups numériques contribuant
à dynamiser l’écosystème technologique national.
Il s’agit d’une réponse
stratégique aux enjeux et aux opportunités que présente le numérique dans le
monde actuel en perpétuelle mutation où le droit et la technologie
s’entrelacent pour façonner notre avenir, constate Mamoudou Samassékou. Le ministre
de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de
l’Administration, Alhamdou Ag Iliyene, constatera que le numérique occupe
aujourd’hui plus que jamais une place centrale dans la vie économique, sociale
et culturelle dans nos sociétés.
Les technologies émergentes
telles que l’Intelligence artificielle (IA), la Blockchain (technologie
numérique de stockage et de transmission d’informations) et l’internet
redéfinissent les relations entre les individus, les entreprises et les
institutions.
Elles créent d’immenses opportunités, mais soulèvent aussi de
nombreux défis en matière de protection des données personnelles, de
cybersécurité et de respect de la vie privée reconnait le ministre chargé de la
Communication. Et d’ajouter que la création de ce Master répond à une exigence
impérieuse de formation de juristes, de professionnels et des experts capables
de répondre aux mutations profondes de notre environnement technologique et
juridiques.
Le ministre Alhamdou Ag Iliyene rappellera que le Master du droit
numérique est une étape historique pour notre pays. Il incarne la vision claire
du Président de la Transition le Général d’armée Assimi Goïta qui a inscrit le
numérique au cœur de la refondation du Mali. Le Chef de l’État, a renchéri le ministre
Alhamdou Ag Ilyene, a fait du numérique un levier essentiel pour transformer
notre économie, moderniser notre administration et renforcer la souveraineté
nationale dans un monde interconnecté.
Il ajoutera que le Master répondra à un besoin de formation des cadres
qualifiés dans le domaine de cyber droit et contribuera à la politique de
digitalisation de l’administration. Deux attestations ont été
remises au Pr Moussa Djiré, ancien recteur de l’UKB et à Oumar Ag Ibrahim,
ancien président de l’APDP.
Sidi WAGUE
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