Le projet a été possible grâce aux instructions données par le chef de l’état, le colonel Assimi Goïta, pour son redémarrage
Cette infrastructure témoigne de la volonté des autorités de la Transition à consolider la démocratie dans notre pays. C’est un projet de plus de 15 ans qui avait connu un arrêt des travaux. Il a fallu que le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, donne des instructions pour son redémarrage.
Le
ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a effectué,
le vendredi dernier, une visite de constat de fin de chantier de la Maison des
avocats. C’était en présence des
responsables de l’Entreprise Amidou Kéita (EAK Sarl), qui assure la maîtrise
d’ouvrage.
Le
ministre Mahamadou Kassogué était accompagné par des représentants du Barreau
malien. Au regard de la qualité des travaux, le ministre de la Justice a
manifesté sa satisfaction. «C’est avec beaucoup de joie et de fierté que je
constate ce matin la fin des travaux de construction de la Maison des avocats»,
s’est-il réjoui. Et d’apprécier que les travaux ont été réalisés avec plus de
professionnalisme et de sérieux faisant de l’ouvrage un véritable joyau
architectural. «Le chantier n’attend que la réception et l’équipement des
bureaux», a-t-il retenu.
Mahamadou Kassogué a relevé le rôle important du barreau dans toute démocratie. Selon lui, c’est à cause de ce rôle central des avocats que le président de la Transition a instruit le redémarrage du chantier après un arrêt de plus de 15 ans. Ce, afin que le barreau puisse mener à bien sa mission régalienne. «Nous remercions le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, pour tout ce qu’il fait pour la justice dans l’accomplissement de sa mission», a salué le ministre chargé de la Justice.
Oumar DIAKITE
L’assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), session 2026, s’est tenue hier au Parc des expositions de Bamako. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, en présence du président de.
Dans les murs mêmes qui abritent aujourd’hui l’Agence Malienne de Presse et de Publicité, s’est écrit en mars 1962 une page fondatrice de notre histoire nationale : la clôture du premier stage de journalistes maliens, sous la présidence d’honneur du Président Modibo Kéita. Ce lieu, be.
À la suite des récentes nominations au niveau de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), c’est désormais Demba Coulibaly qui dirige la presse communautaire. Journaliste chevronné, pur produit de la maison depuis 2010, il succède à Amadou Oumar Diallo avec une feuille de route .
Dans la vague de nomination opérée au niveau de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) il y a quelques jours, Abdel Kader Maïga prend les rênes de l’Agence nationale de presse du Mali..
Ces nominations, selon une note de la direction, s’inscrivent dans la continuité des réformes engagées et traduisent la volonté d’insuffler une nouvelle dynamique au service public de l’information et de la communication pour relever les défis actuels. Le choix des postes et affectations,.
Le processus de l’enrôlement des agents au Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l’État et des collectivités (SIGRH) s’est étendu de mai 2022 à septembre 2024. En 2026, il se poursuit encore en vue de réduire considérablement les contestations .