
«Vol
qualifié, blessures volontaires, détention illégale d’arme et de munitions de
guerre» : ce sont les infractions repprochées à un certain Seydou Koné qui a
finalement été inculpé et conduit devant la Cour d’assises pour y être jugé
conformément à la loi. Les faits qui l’ont fait compraitre à la barre remontent
à courant 2017 à Sikasso. Durant cette période, Seydou qui venait juste de
rentrer de l’aventure menait plusieurs opérations de braquage dans la région
sus citée.
Courant
2017, plusieurs localités de la région de Sikasso ont fait l'objet d'une série
d'attaques à main armée. Ces attaques ont été enregistrées à Kébila, cercle de Kolondiéba où la caisse
Kafo-Jiginew a été attaquée le 19 octobre 2017, et plus de 5,7 millions de Fcfa
ont été emportés. La station "Kadi
Libre-Service" appartenant à un certain Siaka Sangaré, a été attaquée le
18 février 2018 vers 20 heures. Au cours de cette attaque, plus de 2,3 millions
de Fcfa, soit les recettes du jour, ont été emportés. Alors que deux pompites
ont été blessés.
Ainsi durant plusieurs mois, les stations service et les boutiques de renom ont été attaquées à Bougouni, Zantiébougou Koumantou entre autres. Au cours de ces différentes attaques à main armée qui ont fait dans certains cas des blessés, plusieurs dizaines de millions de Fcfa ont été emportés
C’est
au cours de l’une de ses opérations que l’assaillant a eu la machnace de tomber
sur un policier. Ceui-ci a pu, à l'aide de son arme de service, tirer sur
l'assaillant deux coups qui l'ont atteint. Malgré ses blessures, cet individu a
pu s'enfuir. Mais il sera très vite identifié et appréhendé dans une clinique à
Kébila pendant qu'il recevait des soins.
Toutes ces attaques étaient vraisemblablement commises par une même personne. Les investigations policières menées ont permis de faire le lien entre sa
personne et les différentes attaques menées suivant le même mode opératoire, et
avec toujours le même accoutrement : port de tenue militaire, de cagoule,
de chaussures rangers, tirs d’arme automatique, extorsion d’argent et fuite à
l’aide d’une motocyclette. À la suite des enquêtes préliminaires, les policiers
ont diligenté la procédure pour envoyer Seydou au parquet de la dite localité.
Là-bas, les juges ont tout simplement ouvert
une information judiciaire conduisant à son renvoi devant la Cour d’assises
pour les infractions suscitées. À l’audience, visiblement serein, le jeune
homme a partiellement reconnu les faits.
C’est-à-dire une seule attaque, précisement celle perpétrée à Bougouni.
Cette
dénégation ne pouvait tenir face aux témoignages des victimes qui l’ont
formellement reconnu.
Mieux, les enquêtes ont permis de découvrir les moyens
utilisés par l’assaillant dans les différents braquages alors que lui-même
reconnaissait être proprétaire de ces objets ayant servi dans la commission des
crimes. Ces preuves ont, à la limite, édifié le parquet qui ne cherchait qu’à
le charger. Ainsi, le ministère public, dans son rôle de défenseur des
citoyens, a enfoncé le clou en qualifiant l’accusé d’audacieux et a requis de
le maintenir dans les liens de l’accusation. « Il est terrible.
C’est quelqu’un qui a préparé son forfait depuis la Libye où il émigrait. C’est
un danger public et les infractions sont constituées », a-t-il déclaré. L’avocat de la défense a tenté de jouer la
carte du manque de preuves pour les attaques non reconnues par son client.
Quant à la seule reconnue, le conseil a estimé qu’il n’y a eu que tentative
dans l’accomplissement de cette infraction.
Partant de tout cela, il a plaidé une disqualification de cette
infraction avant de solliciter la clémence de la Cour, compte tenu surtout du
jeune âge de son client.
La Cour a suivi le parquet dans sa logique. Elle a reconnu Seydou coupable des faits en le condamnant à 20 ans de réclusion criminelle.
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...Libre faute de preuves
«L’acquittement
pur et simple de l’accusé». C’est la décision prononcée par la Cour d’assises
dans l’affaire ministère public contre Gaoussou Coulibaly dit Bakoroba. Cet
individu était accusé d’enlèvement de personne. Ces faits dont il s’est
lui-même rendu coupable se sont produits courant 2021 alors qu’il entretenait
une relation de vente d’animaux avec la victime. À cette époque, Issa Traoré,
cultivateur de son état domicilié à Sanata, Commune rurale de Yolo, saisissait
le commandant de la Brigade territoriale de Cinzana Gare d'une plainte contre
Gaoussou Coulibaly dit Bakoroba, pour enlèvement de son frère cadet Oumar
Traoré dit Babo, âgé de 40 ans.
Tout
a commencé dans la matinée du 4 décembre 2021, suite à un appel téléphonique de
Gaoussou Coulibaly dit Bakoroba, Oumar Traoré dit Babo, marchand de bétail de
son état, a rallié Niombougou dans le but d'acheter des bovidés. Mais quelques
instants après, il est revenu bredouille, au motif que d’après son
interlocuteur, les animaux étaient au pâturage.
Ainsi,
le 7 décembre 2021, Oumar Traoré a de nouveau reçu un appel de Gaoussou
Coulibaly dit Bakoroba et curieusement, depuis qu'il est parti à Niombougou
pour répondre à cet autre appel téléphonique, la famille n'a plus eu de ses
nouvelles. Contacté, son collaborateur Gaoussou Coulibaly
« Bakoroba », qui lui avait pourtant demandé de venir par téléphone a
prétendu ne l'avoir pas rencontré. C’est dans ces conditions que le nommé Issa
a fini par porter l'affaire devant les autorités policières, pour les besoins
de l'enquete. À l'issue du procès-verbal qui en fut dressé, le parquet du
Tribunal de céans a demnadé l'ouverture d'une information judiciaire a
l'encontre du susnommé pour enlevement de personne.
Totalement
étranger dans la commission de l’acte- Tout au long de la procédure, l'inculpé
a catégoriquement nié les faits d'enlèvement de personne à lui reprochés. Il en
a été de même devant les juges. Pour assurer sa défense, il a déclaré que durant
le mois de décembre de la même année, Oumar Traoré s'était rendu à son domicile
à Niombougou, pour voir ses animaux, mais ils n'ont pas pu s'accorder sur le
prix. Puis, il est réparti et n'a plus traité avec lui.
Donc, il est étranger à
tout autre appel téléphonique le concernant dans le but de retraiter avec lui.
Ainsi, le suspect s’est defendu être étranger dans la perpétration des faits
pour lesquels il est poursuivi. Durant sa comparution, il s’est montré plus
convainquant face aux juges qui l’ont tout simplement déchargé des faits à
cause desquels il était à la barre.
Oumar SANKARE
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