Cette déclaration a été faite la semaine dernière par la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, lors d’une conférence de presse. C’était après le premier sommet de l’AES qui s’est tenu le 6 juillet dernier à Niamey dans la capitale nigérienne, auquel ont participé les présidents de Transition du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, du Mali, le colonel Assimi Goïta, et du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie de la République du Niger, le général Abdourahamane Tiani. Les dirigeants des trois pays ont adopté la Déclaration de Niamey, dans laquelle ils ont officiellement annoncé la création de la Confédération de l’AES.
Les objectifs sont définis : consolider les efforts pour assurer la sécurité et résoudre les problèmes socio-économiques des membres de cette union. Les domaines prioritaires de coopération au sein de l’Alliance sont la création de forces armées collectives des États de Sahel pour lutter contre les formations terroristes, la réalisation de grands projets communs dans les secteurs de l’agriculture, de l’industrie, du commerce et des finances, y compris la création d’une Banque d’investissement et d’un Fonds de stabilisation. S’y ajoute la mise en œuvre de mesures coordonnées dans le domaine de la politique étrangère et la garantie de la libre circulation des personnes, des marchandises et des services.
«Nous considérons la création de la Confédération comme une étape importante vers la recherche de solutions efficaces aux problèmes communs de lutte contre les groupes islamistes dans la zone Sahara-Sahel, ainsi que vers la réalisation d’un développement durable», a soutenu la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. Et d’ajouter : «Conformément à notre principe fondamental des solutions africaines aux problèmes africains, nous estimons que cette initiative des dirigeants des trois pays correspond pleinement aux intérêts de leurs peuples». Maria Zakharova s‘est dit convaincue que la création de la Confédération de l’AES aura un impact positif sur l’émergence d’une nouvelle architecture de sécurité régionale.
Souleymane SIDIBE
Un vote a été organisé lundi 5 octobre pour appeler à renouveler la direction de la Chambre. Les députés présents se sont prononcés, pour une très grande majorité, en faveur d'une recomposition des équilibres politiques, avec Al-Sahin Abdelnabi al-Obeidi, député de Tobrouk, dans le nord.
La lutte contre la criminalité économique au Sénégal s’accompagne d’un renforcement des mécanismes de récupération des patrimoines issus d’activités illicites. L’ONRAC entend notamment améliorer l’identification, la saisie et la valorisation de ces avoirs, dont le recouvrement pro.
Après plusieurs décennies de concentration des infrastructures dans la vallée du Nil, l’Égypte cherche à orienter son maillage ferroviaire vers les nouveaux pôles urbains et économiques développés dans les zones désertiques. Une réorientation qui accompagne la transformation progressive.
Réunis à Oran, les acteurs du secteur énergétique africain appellent à mieux valoriser les ressources du continent, alors que l’Algérie cherche elle-même à diversifier un modèle encore largement dépendant des hydrocarbures.
Alors qu’elle entre dans sa quatrième année, la guerre au Soudan demeure la plus grave crise humanitaire au monde : au moins 59.000 personnes y ont perdu la vie et plus de 14 millions d’autres ont été déplacées, tandis que la famine et les violences sexuelles généralisées laissent des m.
Pour le prix Nobel d’économie Philippe Aghion, l’Afrique peut gagner en productivité grâce à l’intelligence artificielle, au numérique ou à la modernisation agricole. Mais cette transformation ne fonctionnera que si de nouveaux acteurs peuvent entrer sur les marchés et si les travailleu.