La journée du vendredi 1er novembre a vu le lancement national du vaccin contre le cancer de col de l’utérus qui désormais fait partie intégrante du programme élargi de vaccination (PEV) au Mali.
La 1ère dose a été inoculée à Hawa Dicko au Centre de santé communautaire de Boulkassoumbougou I par la ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré, elle-même médecin.
Au département en charge de la santé, on affirme que l’introduction du vaccin se fera de façon simultanée sur toute l’étendue du territoire national et concernera les filles de 10 ans scolarisées ou non soit 267 942 filles pour l’année 2024. «Elles recevront chacune une seule dose qui leur permettra une protection efficace», assure le réseau de communication du ministère sur sa plateforme numérique.
Au département, on indique que toutes les stratégies (fixes, avancées, mobiles et novatrices) seront mises à profit pour atteindre les communautés fragiles, mal desservies et vivant dans les zones d’insécurité. Il faut dire que le coup de cette introduction du vaccin contre le cancer de l’utérus est 468 millions de FCFA.
Oumar SANKARES’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..