La journée du vendredi 1er novembre a vu le lancement national du vaccin contre le cancer de col de l’utérus qui désormais fait partie intégrante du programme élargi de vaccination (PEV) au Mali.
La 1ère dose a été inoculée à Hawa Dicko au Centre de santé communautaire de Boulkassoumbougou I par la ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré, elle-même médecin.
Au département en charge de la santé, on affirme que l’introduction du vaccin se fera de façon simultanée sur toute l’étendue du territoire national et concernera les filles de 10 ans scolarisées ou non soit 267 942 filles pour l’année 2024. «Elles recevront chacune une seule dose qui leur permettra une protection efficace», assure le réseau de communication du ministère sur sa plateforme numérique.
Au département, on indique que toutes les stratégies (fixes, avancées, mobiles et novatrices) seront mises à profit pour atteindre les communautés fragiles, mal desservies et vivant dans les zones d’insécurité. Il faut dire que le coup de cette introduction du vaccin contre le cancer de l’utérus est 468 millions de FCFA.
Oumar SANKARE
L'objectif fondamental demeure le rétablissement effectif et durable de l'autorité de l'État sur chaque portion du territoire national.
Un problème de leadership entre Modibo Keïta et Léopold Sédar Senghor, puis, une divergence de vues au sommet de l’organisation quant au choix du chef d’état-major de l’Armée fédérale ont suffi à faire voler en éclats la fédération du Mali qui n’aura existé que deux petits mois.
Le vendredi 5 décembre 2025, lorsque le président de la Transition a décidé de décorer plusieurs opérateurs économiques pour leur contribution à la riposte contre la guerre économique imposée à notre pays, il ne s'agissait pas d'une simple marque de reconnaissance, mais bien du signe d'un.
Face aux longues coupures d’électricité, aux difficultés d’approvisionnement en carburant et à la hausse des charges de fonctionnement, les établissements sanitaires privés ont dû réinventer leur manière de travailler. Entre investissements dans le solaire, recours aux groupes électrog.
Cette vision portée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, s’étend sur trois volets : la transformation des Centres de santé de référence (Csref) de Bamako en hôpitaux du District et la construction de nouveaux établissements hospitaliers à Bla et à Kan.
-.