La journée du vendredi 1er novembre a vu le lancement national du vaccin contre le cancer de col de l’utérus qui désormais fait partie intégrante du programme élargi de vaccination (PEV) au Mali.
La 1ère dose a été inoculée à Hawa Dicko au Centre de santé communautaire de Boulkassoumbougou I par la ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré, elle-même médecin.
Au département en charge de la santé, on affirme que l’introduction du vaccin se fera de façon simultanée sur toute l’étendue du territoire national et concernera les filles de 10 ans scolarisées ou non soit 267 942 filles pour l’année 2024. «Elles recevront chacune une seule dose qui leur permettra une protection efficace», assure le réseau de communication du ministère sur sa plateforme numérique.
Au département, on indique que toutes les stratégies (fixes, avancées, mobiles et novatrices) seront mises à profit pour atteindre les communautés fragiles, mal desservies et vivant dans les zones d’insécurité. Il faut dire que le coup de cette introduction du vaccin contre le cancer de l’utérus est 468 millions de FCFA.
Oumar SANKARE
C’est une vérité de lapalissade. Dans les marchés urbains surtout ceux de Bamako, bagagistes et pousse-pousseurs sont d’une grande utilité. Ils apportent un ouf de soulagement aux usagers de ces foires très fréquentées où il faut se battre pour se frayer un chemin..
Ces employées de maison retournent au village dès les premières pluies. Ces filles sont parfois contraintes de renoncer à leur ambition de revenir dans les grandes villes après avoir contracté des liens de mariage.
En Türkiye, la date du 15 juillet est décrétée journée de la démocratie et de l’unité nationale. Cela suite à une tentative de coup d’état déclenchée par une organisation en apparence religieuse et philanthrope, mais en vérité maléfique et subversive appelée «FETÖ». C’était .
La saison pluvieuse est scrutée à la loupe par les producteurs. Mais, la pluie n’est pas le seul facteur de bonne production agricole, les engrais, la lutte contre les déprédateurs et les entretiens sont aussi indispensables.
Chaque jour, ils parcourent plusieurs dizaines de kilomètres pour approvisionner Bamako en fourrages destinés au bétail. Malgré les risques du métier, les fourragers se battent chaque jour pour assurer la pitance pour leurs familles et contribuer à la chaîne de valeur de l’élevage.
L’ancien directeur de la sécurité d’état, le Colonel-major Kassoum Goïta, l’ancien secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Kalilou Doumbia, l’ancien agent de la Direction générale de la sécurité d’état (DGSE), l'adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l'homme d'affa.