Festival kayi kunben : La Région de Kayes mobilisée pour la 2è édition

Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a officiellement lancé, vendredi dernier sur l’esplanade du stade Abdoulaye Macoro Sissoko, la foire d’exposition du Festival «Kayi Kunben».

Publié mardi 31 décembre 2024 à 07:01
Festival kayi kunben : La Région de Kayes mobilisée pour la 2è édition

Kayi kunben est désormais attendu dans la capitale des rails

 

C’était en présence du représentant du ministère en charge de l’Artisanat et directeur national de l’action culture, Alamouta Dagnoko, des membre du Conseil national de Transition (CNT), Fousseni Ouattara et Mahamadou Hawa Gassama, de la promotrice de l’évènement, Fatoumata Niane dite Batouly, et de la vice-présidente du mouvement An-Biko, Mme Touré Binta Niane.

Ce festival qui a débuté le 15 décembre dernier prendra fin le 2 janvier prochain. Des commerçants venus de Kayes, du District de Bamako et des Régions de Sikasso, Tombouctou et Ségou présentent leurs produits dans plus de 300 stands d’exposition. Le festival se veut donc une opportunité d’affaires pour booster le développement économique de la région. Et pour joindre l’utile à l’agréable plus de 80 artistes de renom, notamment Oumou Sangaré, Nahawa Doumbia, Mamahadou Dembélé y sont attendus.

Selon le directeur national de l’action culturelle, nous sommes réunis pour la deuxième année consécutive pour magnifier la culture malienne et africaine dans toute sa splendeur et sa richesse. Alamouta Dagnoko a assimilé le festival à un acte de refondation de la Nation, de reconstruction sociale et économique et de consolidation de notre identité commune.

La vice-présidente du mouvement An-Biko a indiqué qu’il aura cette année l’inauguration de beaucoup d’autres infrastructures, la réfection de la Maison des jeunes de Kayes, des centres de productions de savons dans trois localités de la région, la formation de 50 jeunes en communication digitale. Selon Mme Touré Binta Niane, tout cela prouve que la présidente du mouvement An-Biko s’est imposée comme actrice majeure de développement social, économique et culturel de Kayes et du Mali.

Le chef de l’exécutif régional a, lui, salué l’initiatrice et tous ceux  qui ont contribué à la mise en place de cette foire qui est le fruit de la combinaison de deux activités à savoir la foire organisée par le mouvement An-Biko pour la 2è édition du festival Kayi Kunben et la foire marchande organisée chaque année à l’occasion de la fête de fin d’année par la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM).

«L’initiative des deux structures de s’unir pour faire un seul évènement majeur pour la région est très salutaire. C’est de cette synergie d’action dont on a besoin aujourd’hui pour avoir de bons résultats dans différents domaines de développement», a expliqué le Général de brigade Moussa Soumaré.

Quant à la présidente du mouvement An Biko et du Groupe Touly’s, elle a remercié les Kayesiens pour l’accueil chaleureux. Et de préciser que ce festival est une opportunité pour sa région d’apporter un impact économique considérable en créant des emplois, en stimulant les entreprises locales et en attirant des visiteurs de partout. «En célébrant cet événement ensemble, nous renforçons non seulement notre cohésion sociale, mais aussi contribuons au développement économique de Kayes», a souligné Fatoumata Niane dite Batouly.

Oumou Sangaré, artiste chanteuse, s’est réjouie d’y participer. «Je suis venue pour le festival Kayi Kunben parce que j’ai été invitée par Batouly», a dit la diva du Wassoulou, en ajoutant que la culture est un outil de développement.

Sinè TRAORE

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En reconnaissance de l’importance du rôle des légitimés traditionnelles dans la société et dans le souci de leur doter d’un espace dédié à la tenue de leurs activités, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a decidé d’offrir à chacune des régions adm.

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Marquée par une série d’échanges entre les photographes, la journée a été un véritable champ de diagnostic et de propositions de relance du secteur.

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Si certains photographes de première génération ont connu le succès sur le plan international, d’autres ont passé toute leur vie sans pour autant connaître le show-biz de l’art contemporain. C’est le cas de notre compatriote feu Souleymane Sarr, qui a consacré sa vie au service de la ph.

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Profondément passionné par son art visuel, il y a déjà consacré des années pour l’illustration des articles de presse du Quotidien national (L’Essor) qui est un produit phare de l’Amap et à la préservation de la mémoire nationale.

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On pourrait penser que rien ne prédestinait Seydou Camara à la photographie surtout avec son cursus scolaire, mais c’est s’y méprendre parce que ce natif de Ségou, la 4è région du Mali, avait la passion de la photographie chevillée au corps et depuis sa tendre enfance..

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Dans le cadre de la Journée mondiale de la photographie que consacre le 19 août de chaque année, le directeur artistique de l’Association Yamarou photo a accordé une interview à L’Essor. Dans les lignes qui suivent, Seydou Camara traite de plusieurs aspects de la photographie contemporaine.

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