Cette dynamique combative a permis à nos militaires de mettre plusieurs terroristes hors d'état de nuire après avoir détruit leur base dans la zone du Delta intérieur du fleuve Niger. Cette opération a également permis de récupérer une importante quantité de matériels de guerre.
L'annonce a été faite ce jeudi par la Direction de l'Information et des relations publiques des armées (Dirpa) sur ses plateformes numériques. «L’état-major général des Armées informe l'opinion nationale que l'opération militaire menée par les FAMa le mercredi 29 mai 2024 dans la région du Delta intérieur du fleuve Niger a été un franc succès», précise le communiqué.
Selon la source sécuritaire, les recoupements se poursuivent pour confirmer la neutralisation d'un important chef terroriste local recherché par les FAMa. La Dirpa souligne que les troupes au sol soutenues par les vecteurs aériens ont mené cette opération avec professionnalisme et détermination. Ce qui démontre un haut niveau de compétence et d'engagement de nos hommes. Cette énième opération réussie, poursuit la note, témoigne de la capacité des Forces armées du Mali à mener des actions coordonnées et décisives pour assurer la sécurité et la stabilité dans le pays.
En cette circonstance heureuse, la haute hiérarchie salue le travail remarquable de tous les militaires engagés dans cette mission.
Aboubacar TRAORES’ils ont échappé à la prison ferme, les accusés ont, en revanche, écopé de lourdes condamnations pécuniaires avoisinant le milliard de Fcfa.
En marge de la célébration de la journée nationale des pupilles, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a remis, ce mercredi 04 novembre 2026 au Palais de Koulouba, des moyens roulants aux Forces armées et de sécurité..
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené des frappes aériennes entre le 03 et le 04 novembre 2026. Ces opérations ont permis de cibler deux bases de groupes armés terroristes dans différentes localités de notre.
Les différentes parties prenantes impliquées dans la lutte contre la drogue dans notre pays sont réunis, depuis hier à la nouvelle Ecole nationale d’administration (ENA), en vue d’échanger sur ce phénomène «complexe» et «évolutif» qui constitue une menace pour notre société, notamm.
Ghanéens, Béninois, Nigériens, Burkinabè et ressortissants d’autres pays africains affluent dans la capitale après avoir été contraints de quitter les sites d’orpaillage en Guinée..
Face à cette urgence humanitaire, des mesures correctives et des dispositifs logistiques d’envergure ont immédiatement été enclenchés..