Le ministre chargé de l’Environnement, Mamadou Samaké
C’était en présence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké, du gouverneur de Kita, Daouda Maïga et du chef de fil des partenaires technique et financiers du secteur environnement/changements climatiques, Oumar Tamboura. Y étaient aussi des représentants des Institutions de la République, des anciens ministres et parlementaires, le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), chef de file des partenaires techniques et financiers et d’autres invités.
Les thèmes de cette année
sont intitulés : «Restauration des terres, Désertification et résilience à la
sécheresse» et «Unis pour les terres : notre patrimoine, notre
avenir».
Les autorités ont confié
l’organisation de la Quinzaine de l’environnement à la Région de Kita. Il y a la leçon modèle
dans un établissement de la place sur la sécheresse et la désertification, des
sensibilisations radiophoniques, des caravanes et tables rondes sur le thème.
On note aussi des visites des réalisations de Global technologie and industrie
of Mali (GTIM), une usine qui transforme les huiles usées en gasoil à Kita et de l’Unité de traitement des boues de vidange
à Founia.
Le gouverneur de Kita a
exprimé sa reconnaissance au Premier
ministre pour avoir accepté de parrainer cette 25è édition de la quinzaine de
l’environnement. Pour Daouda Maïga, la présence du chef de gouvernement à
Kita témoigne de son engagement, mais aussi de sa détermination à accompagner
les initiatives de protection de l’environnement et de la lutte contre les
effets néfastes du changement climatique pour un développement durable.
Ces deux thèmes, selon le ministre chargé de l’Environnement, nous interpellent sur les défis environnementaux auxquels nous devons faire face et sont assez révélateurs. à cet égard, dira Mamadou Samaké, le thème de la Journée mondiale de l’environnement est un appel à poursuivre la restauration des terres, la lutte contre la désertification et le renforcement de la résilience à la sécheresse sous toutes ses formes et à trouver des solutions inclusives.
Il conclura que chaque
année, nous perdons au moins 100.000 hectares de forêt pour les besoins
agricoles et de bois d’énergie tandis que les superficies reboisées ne
dépassent guère 10.000 ha.
à cette occasion le Premier
ministre a invité tous à mettre en
évidence des solutions innovantes pour la restauration des terres, la lutte
contre la désertification et le renforcement de la résilience des populations. Selon Choguel kokalla Maïga, les acteurs se battent pour sa
restauration de l’environnement et sa verdure. Avec la Quinzaine de
l’envoronnement, ils sont davantage interpellées à poursuivre la restauration
des terres, la lutte contre la désertification et le renforcement de la
résilience face à la sécheresse sous toutes ses formes et à trouver des
solutions inclusives.
C’est l’occasion, a-t-il poursuivi, pour la Nation
malienne tout entière de se retrouver, de renforcer l’information, la
sensibilisation et de prendre de nouveaux engagements pour assainir notre cadre
de vie, restaurer et protéger nos
écosystèmes, mais aussi de réfléchir sur les défis et enjeux environnementaux.
Mais au-delà de la Quinzaine de l’environnement, l’ambition est de faire du
civisme environnemental une réalité dans l’esprit de tout un chacun a conclu le
chef du gouvernement. Dr Choguel Kokala Maiga a aussi exprimé sa gratitude au président de la Transition,
le colonel Assimi Goïta pour son soutien et son engagement constants pour la
cause de l’environnement.
Jigiya Mohamed Fabrice / AMAP - Kita
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