Cette sommation a été donnée ce mardi 4 novembre par le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC) qui soutient avoir constaté que des véhicules sont stationnés et abandonnés depuis quelques jours devant plusieurs stations-services dans le District de Bamako. Pour des raisons dites sécuritaires, le CECOGEC a alors invité les propriétaires desdits véhicules à les enlever immédiatement.
Par la même occasion, il a rappelé qu'il est strictement interdit d'abandonner son véhicule ou tout autre engin sur la voie publique, particulièrement devant les stations-services. "Cette mesure vise à minimiser les risques de sécurité et à fluidifier le trafic autour des stations de distribution", peut-on lire dans un communiqué produit à cet effet où il est également indiqué que le non-respect de la mesure entraînera, à compter de ce jour, la mise en fourrière des véhicules ou tout autre engin abandonnés sur la voie publique.
Alassane Cissouma
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.