Cette rencontre vise à renforcer le dialogue avec les acteurs du transport routier, dont le rôle est jugé « hautement patriotique » dans l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. L’annonce a été faite à travers une correspondance officielle du ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, en date du 30 octobre 2025, et signée par le chef du département, Fassoun Coulibaly.
Dans ce document adressé au secrétaire général de la Confédération syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), le ministre invite la centrale syndicale à désigner les représentants de la Fédération nationale des Transports, notamment ceux du Syndicat national des Conducteurs routiers du Mali (SYNACOR), pour prendre part à cette importante rencontre.
Cette initiative du gouvernement s’inscrit dans une dynamique de concertation et de recherche de solutions durables à la crise qui perturbe l’acheminement du carburant à travers le territoire national.
Makan SISSOKO
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.