Organisée par le Ministère de la Refondation de l’État, la rencontre a réuni dans la salle de conférence du Gouvernorat autorités locales, femmes et jeunes afin de favoriser une appropriation collective des mesures engagées. Elle avait pour objectif de partager les contenus clés de la stratégie nationale afin de favoriser une mise en œuvre efficace sur le terrain
La mission venue de Bamako était conduite par le Dr Aboubacar Tiecoura Konaté, conseiller technique au ministère. Ce dernier a présenté les objectifs, axes stratégiques et mécanismes de mise en œuvre de la stratégie.
Pour sa part, le gouverneur a rappelé les réformes déjà entreprises et insisté sur la nécessité d’un engagement ferme pour lutter efficacement contre la corruption, condition indispensable au développement du pays.
Les États généraux sur la corruption de 2008, la stratégie nationale de lutte contre le blanchiment d’argent et la politique nationale de transparence sont, entre autres, les reformes soulignées par Daouda Maïga
La rencontre s’est déroulée dans une dynamique inclusive, avec une forte participation des femmes et des jeunes de Kita, afin de garantir une appropriation équitable et une mobilisation de toutes les couches sociales dans la lutte contre la corruption.
Jigiya Mohamed Fabrice / AMAP - Kita
Installés mercredi, le PDG Soumaïla Siby et les administrateurs de l’OMASP auront pour mission de mieux encadrer l’orpaillage et les petites mines, afin d’accroître les recettes de l’État.
Ces gros marchés de la capitale contribuent énormément au développement économique du pays. Ils sont approvisionnés par des commerçants import-export. Les produits sont vendus en gros ou en détail.
Le Mali renforce son parc de transport avec l’acquisition de véhicules russes et prépare le développement de capacités locales de maintenance et de montage.
La suppression de la collectivité territoriale de Cercle entraîne une nouvelle répartition des compétences entre Communes, Régions et District de Bamako, avec pour défi de rapprocher davantage la décision agricole des territoires.
Après un hivernage irrégulier, les pluies de septembre ont amélioré la situation dans plusieurs zones de production. En octobre, les producteurs attendent les dernières précipitations utiles pour achever la maturation des cultures.
Un projet pilote veut protéger 700 éleveurs de Mopti, Tombouctou et Gao contre les risques climatiques.