Ces derniers militaires français qui ont quitté le Mali, dans la matinée, provenaient « de la plateforme opérationnelle désert de Gao, transférée aux Forces armées maliennes» lundi, a souligné l’Armée française.
Selon l’état-major français, cette « ré-articulation » du dispositif militaire français hors du Mali fait suite à la décision prise par le président Emmanuel Macron le 17 février 2022. Après neuf ans sur le territoire malien, l’Armée française plie bagages dans contexte marqué par de vives critiques émanant à la fois des autorités et de la société civile malienne.
En effet, suite à l’escalade de la tension politique entre dirigeants malien et français, les autorités de la Transition avaient sommé, le 18 février dernier, la force Barkhane de « quitter le territoire national sans délai». Il faut rappeler que l’opération Barkhane a été lancée le 1er août 2014, remplaçant les opérations Serval et Épervier.
Sa mission était de lutter contre le terrorisme dans le Sahel en collaboration avec les Armées des pays où elle intervient. La multiplication des attaques terroristes dans le Sahel malgré le déploiement de plus de 5000 militaires français a fini par accélérer la fin de cette opération au Mali.
Mohamed TOURE
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.