Mais 4 d’entre eux sont confrontés à des contestations de la chefferie. Les chefs des autres quartiers, notamment Château, Aljanabandja, Farandjirey, Gadèye sanèye qui ne vivent pas cette situation ont symboliquement reçu leurs insignes et certificats de légitimités traditionnelles. La cérémonie de remise s’est déroulée, mercredi dernier au gouvernorat sous la présidence du gouverneur de Gao, le général de brigade Moussa Moriba Traoré, en présence du maire de la localité, Boubacar Dacka Traoré, du vice-président de l’Autorité intérimaire de la Région, Zeid Ag Mohamed et de nombreux autres invités.
Le maire de la Commune urbaine de Gao a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants. Le porte-parole des récipiendaires, Issiaka Ag Oyé, a salué le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, et le gouvernement pour cette initiative de valorisation des chefs des village, fraction et quartier. Il a, au nom de ses collègues, promis de répondre aux devoirs de la patrie. Pour camper le décor, le chef de l’exécutif régional a rappelé la loi 06-023 du 20 juin 2006 relative à la création et à l’administration des villages, des fractions et des quartiers.
Cette disposition stipule que le chef de village, de fraction ou de quartier est nommé par décision du représentant de l’État dans les cercles ou dans le District de Bamako. Ainsi, sur proposition du conseil du village, du quartier ou de fraction et après consultation du conseil communal et du représentant de l’État, il sera reconnu dans chaque localité, conformément aux coutumes et les traditions. Il demeure le représentant de l’État auprès de sa communauté et chargé d’une mission de service public.
Et doit aussi veiller à l’application des lois et règlements. Par conséquent, doit faire montre d’équité, d’impartialité dans l’exercice de ses fonctions. Le gouverneur a aussi rappelé aux légitimités traditionnelles qu’elles doivent veiller au maintien de l’ordre public et de la protection civile, en prenant des mesures conservatoires tout en tenant informer le maire en cas de trouble.
Les chefs de village, fraction et quartier doivent veiller également au respect des mesures d’hygiène et de salubrité, à la protection des ressources naturelles au sein de sa communauté et doivent aussi appuyer les agents de l’État dans le recouvrement des taxes, le recensement et les campagnes de vaccination.
Ils sont aussi tenus d’assumer une fonction de conciliation. Au regard de l’importance de la mission de la chefferie traditionnelle, le gouvernement a autorisé l’implantation de l’emblème national dans les concessions ou domiciles de ces légitimités traditionnelles sur l’ensemble du territoire national et leur a octroyé des insignes et des certificats.
Le général de brigade Moussa Moriba Traoré a précisé qu’en cas de décès ou de révocation, l’insigne et le certificat seront repris par le représentant de l’État, en attendant une nouvelle nomination. Il a invité préfets et sous-préfets à dénouer rapidement la crise de contestation dans les chefferies concernées.
Abdourhamane TOURé Amap-Gao
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
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