Les Aiglonnets (vert) comptent 3 victoires, 1 nul et une défaite en 5 matches
Les entraîneurs, comme les joueurs savent que quand on arrive en finale d’une compétition, on ne peut avoir qu’un seul objectif : remporter le trophée. Ainsi, à chaque fois qu’ils atteignent la finale d’une compétition, ils répètent toujours cette formule bien connue de la planète foot : «Une finale ne se joue pas, elle se gagne». Mais dans une finale, il ne peut y avoir deux vainqueurs mais un. Pour l’ancien président sud-africain, feu Nelson Mandela, c’est ça la beauté du sport et Madiba (surnom de Mandela, ndlr) n’hésitait pas à dire que «le match nul est un hasard dans le sport».
La finale de la CAN U17 qui oppose le Maroc et le Mali, ce soir au stade El Bachir de Mohammédia ne sera pas une exception à la règle et quelle que soit l’issue de la rencontre, il y aura de la joie d’un côté et de la déception de l’autre. Le Mali a déjà goûté deux fois au bonheur de soulever le trophée de la CAN (2015 au Niger et 2017 au Gabon) et vise un troisième sacre, ce qui sera une première dans l’histoire de la compétition, alors que le Maroc est en quête de son premier titre continental. Bien sûr, le passé de la CAN plaide en faveur des Aiglonnets qui n’ont plus à faire leur preuve à ce niveau, mais dans le football, seule la vérité du terrain et du moment compte.
Et quand on sait que les Lionceaux du Maroc sont invaincus depuis le début du tournoi (3 succès et 2 nuls en 5 sorties), contrairement aux Aiglonnets qui ont plié l’échine une fois (défaite 4-2 contre la Côte d’Ivoire lors de la phase de poules), on peut dire que chacune des deux sélections a des arguments à faire valoir dans cette finale. En plus d’avoir réalisé un parcours sans faute jusqu’à la finale, les locaux peuvent compter sur une défense très solide qui n’a pris qu’un petit but et sur le soutien du stade qui à n’en pas douter, sera totalement acquis à leur cause.
Les protégés du sélectionneur Adama Djéfla Diallo doivent donc s’attendre à une forte pression des gradins et être forts sur le plan mental pour espérer contenir leurs adversaires et éventuellement, les faire déjouer. Les cadets maliens doivent s’appuyer sur le match de la demi-finale contre le Burkina Faso (2-0 pour les nôtres) qui s’annonçait très compliqué pour l’équipe, mais que le capitaine Issa Tounkara et ses coéquipiers ont parfaitement géré grâce à leur combativité sur le terrain et une détermination sans faille.
S'APPUYER SUR LE MATCH CONTRE LE BURKINA FASO- L’une des clés de la finale de ce soir réside là. Il faut se battre sur tous les ballons, gagner les duels, surtout dans le secteur défensif parce que les Lionceaux du Maroc ont des attaquants qui se projettent vite devant.
C’est la première fois que cadets maliens et marocains s’affrontent en finale et il convient de rappeler que c'est la deuxième fois que les Lionceaux atteignent le bouquet final de la CAN, après celle de 2023 en Algérie où ils ont éliminé le Mali en demi-finale (les Marocains ont ensuite perdu en finale contre le Sénégal). Jusque-là, c'est la meilleure performance de la sélection du Royaume chérifien et on peut penser que les cadets marocains sont revanchards et feront tout pour faire oublier les désillusions de 2013 (élimination à domicile en demi-finale contre la Côte d'Ivoire, future vainqueur de la CAN) et 2023.
Après ces deux échecs, le Maroc rêve d’aller cette fois au bout et de devenir le 10è pays à soulever le prestigieux trophée, après le Ghana, l’Egypte, le Nigeria, le Cameroun, la Gambie, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali et le Sénégal. Mais les Aiglonnets l’entendront-t-ils de cette oreille ? Bien sûr que non. Au contraire, le capitaine Issa Tounkara et ses coéquipiers vont tout faire pour les en empêcher et permettre au Mali de devenir la nation la plus titrée de la compétition avec trois couronnes. Le sélectionneur Adama Djéfla Diallo et ses joueurs ont 90 minutes pour écrire une nouvelle page de l’histoire du football et toute la planète foot du Mali aura le regard tourné ce soir vers le stade El Bachir de Mohammédia avec l’espoir de voir les nôtres monter sur la plus haute marche du podium au coup de sifflet final de la rencontre.
Samedi 19 avril au stade El Bachir de Mohammédia
14h : Maroc-Mali
Le parcours des deux équipes
Premier tour
Mali-Angola : 2-1
Centrafrique-Mali : 0-2
Mali-Côte d’Ivoire : 2-4
Maroc-Ouganda : 5-0
Zambie-Maroc : 0-0
Maroc-Tanzanie : 3-0
Quarts de finale
Maroc-Afrique du Sud : 3-1
Tunisie-Mali : 1-1,
9-10 t.a.b.
Demi-finale
Burkina Faso-Mali : 0-2
Maroc-Côte d’Ivoire : 0-0,
4-3 t.a.b.
Soulemane Bobo TOUNKARA
Le processus électoral pour le renouvellement du comité exécutif de la Fédération malienne de football (Femafoot) a franchi une nouvelle étape. La commission électorale de première instance a tenu un point de presse, hier au siège de la Femafoot pour proclamer les résultats de l’examen d.
La Commission d’appel des élections de la Fédération malienne de football (Femafoot) a rendu son verdict, mardi dernier en annulant le procès-verbal de l’élection du bureau de la Ligue de football du District de Bamako, qui s’était tenue le samedi 14 mars dernier..
Le jeudi 12 mars 2026, à 8h30, alors qu’au Mali commençait une journée ordinaire en plein Ramadan, une bataille épique se jouait à Wuhan, en Chine, à plus de douze mille kilomètres de Bamako. L’équipe nationale féminine senior affrontait la République tchèque pour son 2e match du tour.
La candidature de celui qui est donné favori vient d'être la seule validée sur les quatre dossiers préablement enregistrés.
De source fédérale, c’est une vingtaine de joueurs contactés qui ont décliné la convocation pour divers motifs. Le rassemblement démarre demain jeudi en Russie.
La sélection nationale U20 entame sa préparation pour le tournoi qualificatif de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A), prévu du 6 au 25 octobre à Bamako..