Masques, turbans et autres accessoires sont sortis par les
Bamakois ces derniers jours. Pour cause, le temps pas très commode qu’il fait
avec une brume de poussière réduisant la
visibilité. Sensation de rhume, picotement de la gorge ou des yeux sont, entre
autres, effets de ce mauvais temps auquel les habitants de la capitale font
face depuis la semaine dernière.
Ce phénomène saisonnier, explique-t-on à Mali-Météo, est
causé par la rencontre de vents en provenance du Nord et du Sud du pays. «Nous
nous trouvons dans la période sèche de l’année caractérisée par la hausse des
températures. Le vent dominant de direction nord-est draine de la poussière du
Nord et de certains pays frontaliers. Ce vent de direction nord-est se renforce
par moments dans les zones désertiques», explique Mme Diabaté Fatoumata Sangho,
cheffe de service observations et prévisions météorologiques à Mali-Météo.
La responsable à Mali-Météo souligne que dans la partie Sud
du pays, notamment dans les Régions de Sikasso et Ségou, se manifestent des
vents de mousson, dont la direction sud-ouest amène de l’humidité.
Contrairement à l’harmattan au nord, les vents humides du Sud ont provoqué des
pluies en début de semaine notamment à Kolondiéba (40 mm), relève Mme Diabaté
Fatoumata Sangho. Les pluies sont également tombées sur la ville de Sikasso et
ses environs. La brume de poussière enveloppe toujours Bamako et ses environs.
Mais la situation s’est un peu améliorée contrairement à la semaine précédente
où la visibilité était vraiment réduite.
En cette période de mauvais temps, les spécialistes conseillent des conduites pour préserver la santé. «Avec les hausses de température, il est important de s’hydrater très souvent, de se mettre à l’abri, éviter les activités sportives entre 12h et 16h, veiller sur les enfants et personnes âgées et consulter les médecins en cas de maladies», conseille la responsable à Mali-Météo. Elle exhorte également à se tenir informer des nouvelles météorologiques.
Mohamed TOURE
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