Face à cette désinformation, le chef par intérim du département statistiques et administration de l’Office malien des produits pétroliers (OMAP), rassure : «Le Mali ne connaît pas de pénurie de carburant. La capitale et toutes les grandes villes sont correctement approvisionnées. Et toutes les dispositions sont prises pour assurer leur approvisionnement permanent».
Sassi Fané concède que pour des raisons sécuritaires, certaines dispositions particulières sont prises concernant quelques localités. «C’est ce qui explique la situation observée par exemple à Mopti ou à Dioïla », affirme-t-il. Et de préciser que ces dispositions visent à sécuriser davantage les populations et surtout à éviter que le carburant ne se retrouve dans les mains de l’ennemi.
L’OMAP a périodiquement des indicateurs et statistiques qui permettent d’apprécier la situation réelle sur l’ensemble du territoire. A ce jour, insiste Sassi Fané, tous les stocks, aussi bien à Bamako que dans les capitales régionales, dépassent les seuils d’alerte.
Ainsi, les prix plafonds fixés en mars dernier, à savoir 775 pour le litre du supercarburant et 725 pour celui du diesel, restent en vigueur. « Tout opérateur pétrolier qui profite de cette situation pour vendre le carburant hors prix, s’expose à des sanctions », met en garde l’OMAP qui appelle la population à ne pas céder à la panique et de signaler tout abus lié au prix à la pompe.
Issa DEMBELE
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.