L’opération de «vente promotionnelle de bovins à l’occasion
du Ramadan», édition 2022, a été lancée par le ministre du Développement rural,
Modibo Keïta, hier sur le terrain «Chaba » de Lafiabougou, en Commune IV.
C’était
en présence du ministre délégué chargé de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba,
des responsables des organisations professionnelles de la filière bétail/viande.
Cette édition se déroule du 22 avril au 1er mai 2022.
Pour cette quatorzième édition, il est prévu la mise sur le
marché de 2.530 têtes dont 1.500 têtes dans le District de Bamako. Déjà 802
bovins sont sur place. Dans les régions, on prévoit 400 têtes pour Kayes, 230
pour Sikasso, 200 pour Ségou et 200 pour Mopti. La fourchette des prix varie
entre 200.000 Fcfa et 350.000 Fcfa.
Et tout indique que les attentes seront comblées si l’on en
croit le représentant des producteurs de viande bovine. «Cette année, l’offre a
largement dépassé la demande. Avec une prévision de 1.500, on se retrouve avec
plus de 2.000 bêtes.
À ce jour, 802 têtes sont sur le marché et 10 camions
remorques chargés de bovins sont en cours de route», a annoncé Amadou Traoré,
parlant du niveau d’approvisionnement de la capitale.
En effet, le thème choisi cette année est : «l’élevage,
facteur de croissance économique et de stabilisation sociale ». Une thématique
qui cadre avec l’esprit de cette opération.
Qui, faut-il le rappeler, se veut
un acte de haute portée sociale et de solidarité de la part de nos plus hautes
autorités, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et le Premier
ministre Choguel Kokalla Maïga, de faire de la solidarité un fondement majeur
de la refondation de l’État : le Mali nouveau, a introduit le ministre du
Développement rural.
Selon Modibo Keïta, ce thème a été choisi pour rappeler
l’important rôle que joue l’élevage dans l’équilibre économique du pays, dans
l’intégration des communautés et la stabilisation sociale à travers la
transhumance séculaire, facteur de cohésion des communautés.
À ce titre, la présente opération se présente comme un véritable
levier de l’inclusion sociale puisqu’elle vise à assurer l’approvisionnement en
viande de toutes les couches sociales le jour de la fête de Ramadan.
Cela malgré,
selon lui, le contexte difficile que le pays traverse suite aux sanctions
injustes de la Cedeao et de l’Uemoa. Sanctions qu’ils entendent transformer en
opportunités pour le sous-secteur de l’élevage en assurant un approvisionnement
correct des populations en viande à moindre coût.
«Cette opération traduit le
fort engagement du gouvernement, à travers mon département, d’améliorer les
conditions de vie de nos populations en général et des pasteurs et agropasteurs
en particulier par la promotion et le développement durable des filières des
productions animales et singulièrement la filière bétail viande.
Elle s’inscrit
en droite ligne du Plan d’action gouvernemental notamment l’action d’améliorer
les conditions de vie des populations», a détaillé le ministre Keïta qui
ajoutera que cette vente promotionnelle consiste à mettre les producteurs en
rapport direct avec les consommateurs avec des avantages comparatifs comme la
garantie des revenus des pasteurs et des agro-pasteurs, l’acquisition par les
populations des bovins de qualité et à un coût relativement conforme à leur
pouvoir d’achat, en passant par l’augmentation du revenu des pasteurs et des
agro-pasteurs et l’annihilation de la spéculation source de surenchère.
Autres
avantages évoqués par le chef du département : la régulation du prix des
animaux grâce à l’offre en bétail et la sécurité des opérations de vente. Le sous-secteur de l’élevage contribue à hauteur de 19% au
Produit intérieur brut national. Il est le 3è contributeur aux recettes
d’exportation du Mali après l’or et le coton et à hauteur de 80% des revenus
pour les pasteurs et 18% pour les agropasteurs. Il constitue aussi la
principale source de revenus pour plus de 30% de la population.
Babba COULIBALY
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