La 3è session du comité de pilotage du Programme d’appui au fonctionnement de l’état civil et à la mise en place d’un système d’information sécurisé (Paecsis) s’est tenue, hier, à la direction nationale de l’état civil (Dnec), après que des ajustements organisationnels et budgétaires ont été opérés dans le cadre de
la réorientation stratégique de ses activités
Le Programme est piloté par la Dnec et mis en œuvre par l’Agence belge de développement (Enabel) et l’Opérateur de coopération technique internationale du ministère de l’Intérieur français (Civipol).
De façon générale, le Paecsis contribue à l’universalité des faits d’état civil par la mise en place d’un système d’information et de gestion sécurisé à même d’être exploité par les administrations utilisatrices. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux de cette 3è rencontre du comité de pilotage du Paecsis avec à ses côtés l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) au Mali, Bart Ouvry.
La rencontre qui a précédé cette session a permis aux acteurs de discuter des changements importants effectués dans le cadre de ce projet, de la réorientation des activités que les opérateurs Enabel et Civipol avaient présentée, et de la prolongation d’une année du Paecsis.
L’ambassadeur de l’UE retiendra que tout cela a été officialisé fin 2021 avec la modification de la décision de financement, puis les avenants aux contrats d’Enabel et Civipol qui ont été signés. Selon Bart Ouvry, les activités maintenues profiteront le plus directement possible aux Maliens, et la prolongation d’une année permettra de rattraper les retards accumulés pendant ces quatre années de mise en œuvre surtout d’atteindre le plus d’objectifs possibles. «C’est là tout notre souhait», a-t-il indiqué.
Aussi, le représentant de l’UE a précisé que les résultats à atteindre se situent au niveau des campagnes de rattrapage, de la numérisation et de l’archivage des actes d’état civil. Mais aussi du renforcement des compétences des acteurs de l’état civil, de la sensibilisation des populations à l’état civil ainsi qu’à la nécessité notamment d’enregistrer les naissances, mariages et décès.
Pour le ministre de l’Administration territoriale, l’opérationnalisation de ce programme intervient à un moment où la nécessité d’améliorer les systèmes d’état civil trouve désormais une résonance toute particulière avec les nouveaux défis et enjeux de la mondialisation. La sécurité nationale et transfrontalière, la lutte contre le terrorisme et la cybercriminalité, la gestion de la mobilité internationale sont autant de questions dont les réponses sont tributaires de systèmes d’état civil performants.
Les enjeux fondamentaux qui s’articulent autour de cette question, rappellera le colonel Abdoulaye Maïga, ont ramené les autorités à placer l’usager/citoyen au cœur de la fourniture des services publics, en l’occurrence celui de l’état civil. En effet, le Programme d’action du gouvernement (PAG), en son axe 4, ambitionne de promouvoir la bonne gouvernance en vue de la satisfaction des conditions de vie des populations à la base, aussi d’une meilleure accessibilité au service public.
Par ailleurs, le ministre Maïga a noté que, de son démarrage en 2018 au 31 décembre dernier, les dépenses réalisées par le Paecsis dans le cadre du pilotage de l’état civil sont estimées à 10,4 milliards de Fcfa. Soit un taux global d’exécution de 64%. Ces ressources ont permis plusieurs réalisations comme la numérisation et l’indexation des actes d’état civil, la formation des acteurs de l’état civil et la mise en place des cellules techniques d’accueil citoyen.
Oumar DIAKITE
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