La rencontre s’est déroulée au gouvernorat de Sikasso
«Le lancement de la 9è édition du Festival international triangle du balafon aura lieu, le vendredi 29 août 2025, au CICB de Bamako. Le festival se tiendra du 9 au 11 octobre prochain dans la cité verte du Kénédougou. La cérémonie d’ouverture se tiendra dans la salle de spectacle Lamissa Bengaly…», a déclaré le chef de la commission nationale d’organisation du festival et non moins directeur national de l’action culturelle, Alamouta Dagnoko. C’était vendredi dernier au gouvernorat de Sikasso, lors de la rencontre d’échanges sur les préparatifs de ce rendez-vous qui s’impose de plus en plus dans l’agenda culturel de notre pays.
La rencontre était présidée par le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Sikasso, Amadou Soumaré, en présence du directeur régional par intérim de la culture, Souleymane Sanogo, et des acteurs culturels de Sikasso. À l’entame de ses propos, Alamouta Dagnoko a fait savoir que les préparatifs de ce grand rendez-vous du balafon se passent bien. «Le processus continue très bien et nous sommes optimistes», a-t-il affirmé. Parmi les trois groupes qui représenteront le Mali, deux viendront de Bamako et un de Sikasso. Selon lui, l’organisation administrative se poursuit à travers l’élaboration des documents administratifs. À savoir les termes de référence, le chronogramme de travail, les lettres d’information et d’invitation des pays participants, des partenaires et des sponsors.
Il a également précisé que les termes de référence ont été adressés au Burkina Faso et au Niger (dans le cadre de la solidarité confédérale), ainsi qu’à la Côte d’Ivoire et à la Guinée. «Très prochainement, nous devrons être capables d’identifier les hôtels qui vont accueillir nos invités de marque et les sites devant abriter les différents spectacles», a-t-il indiqué. Sur le même registre, il a également évoqué, les préparatifs de la restauration des invités, leur sécurité et la préservation de leur santé. À cela, s’ajoute la mise en place de la logistique indispensable à la prestation de qualité. Auparavant, le directeur national de l’action culturelle avait salué l’engagement de l’administration régionale, des membres de la commission régionale et surtout la solidarité agissante de la population de Sikasso pour une bonne organisation de ce festival. Quant au directeur régional par intérim de la culture, il a procédé à la lecture du protocole d’accord signé entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba. Ce protocole fixe les responsabilités de chaque partie. À travers ce document, les deux parties s’engagent à respecter les clauses afin d’assurer la réussite de l’organisation du festival. Également, Souleymane Sanogo a lu le contenu de la décision portant création de la commission d’organisation régionale.
Au cours de la rencontre, le balafoniste Souleymane Traoré alias «Nèba Solo» a émis le vœu de jouer une symphonie «bien coordonnée» avec plus d’une dizaine d’autres balafonistes lors du festival. L’artiste a également saisi l’occasion pour attirer l’attention des «futurs membres du jury du festival» sur la prise en compte de l’originalité, sinon l’authenticité du balafon lors de la compétition. Il est utile de savoir que ce festival entend, entre autres, contribuer à la consolidation de l’intégration et de la paix entre les populations frontalières du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Mali, promouvoir le balafon en tant que forme et moyen d’expression culturelle. Mais aussi faire de Sikasso, la capitale sous-régionale du balafon et stimuler l’économie régionale.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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